une étude de la Harvard Business School indique que 75% des investissements dans les logiciels libres par les principaux acteurs du marché se font dans le noyau Linux.
Les 25% restant se partagent majoritairement entre Firefox, Openoffice.org et MySQL.
La conclusion de la HBS est donc que Linux est utilisé comme base pour vendre du logiciel propriétaire (en plus des services), le poste informatique (comprenant l'OS) où le logiciel s'exécute se banalisant. Les enjeux se déplacent d'ailleurs vers les services web collaboratifs ne nécessitant qu'un simple navigateur web, mais de grosses applications centralisées.
Les enjeux du logiciel libre se déplacent donc progressivement, pour les grosses entreprises, vers une infrastructure banalisée libre et des systèmes spécialisés.
Le même mouvement touche les PME à ceci près qu'elles ont plus de facilité pour migrer.
L'étude montre que quoi qu'il en soit les entreprises attendent du logiciel libre un retour sur investissement que ce rapport de la Commission Européenne promet.
# Autour de l'investissement dans les logiciels libres
Posté par khivapia . En réponse à la dépêche Rapport pour la Commission européenne sur le logiciel libre. Évalué à 6.
(et le monde informatique)
Une étude plus orientée grosses entreprises :
une étude de la Harvard Business School indique que 75% des investissements dans les logiciels libres par les principaux acteurs du marché se font dans le noyau Linux.
Les 25% restant se partagent majoritairement entre Firefox, Openoffice.org et MySQL.
La conclusion de la HBS est donc que Linux est utilisé comme base pour vendre du logiciel propriétaire (en plus des services), le poste informatique (comprenant l'OS) où le logiciel s'exécute se banalisant. Les enjeux se déplacent d'ailleurs vers les services web collaboratifs ne nécessitant qu'un simple navigateur web, mais de grosses applications centralisées.
Les enjeux du logiciel libre se déplacent donc progressivement, pour les grosses entreprises, vers une infrastructure banalisée libre et des systèmes spécialisés.
Le même mouvement touche les PME à ceci près qu'elles ont plus de facilité pour migrer.
L'étude montre que quoi qu'il en soit les entreprises attendent du logiciel libre un retour sur investissement que ce rapport de la Commission Européenne promet.