Le problème des CC c'est leur incapacité à définir une quelquonque liberté. Suite à la conf de mako et les interventions d'antoine et mako, stallman à changer son opinion sur les CC même by-sa on y lit :
We recommend using the Free Art License, rather than this one, so as to avoid augmenting the problem caused by the vagueness of "a Creative Commons license". la Free art licence c'est la licence art libre je précise.
Comme les licences libres sont déjà si peu intuitives à adopter, il est dommage qu'un document pédagogique sur le libre tant par son contenu que sa démarche collaborative ne fasse pas le pas de la licence. C'est à mon avis, anti pédagogique.
2) Les CC NC en particulier elles favorisent ceux qui font des profits.
(Avis général qui ne concerne pas GILO en particulier.)
Un entrepreneur social qui veut faire du logiciel libre à péta ouchnok, et qui ne peut (on va imaginer que l'encre et le papier ont un certain coût dans certains endroits du monde) offrir ces plaquettes ne peut les vendre et hésitera à contribuer malgré son expertise. On pénalise des petites structures qui font la vie du libre.
Une association schtroumpfoise (je fais dans le misérabilisme post colonial), ne peut automatiquement promouvoir l'utilisation du libre en filant une plaquette à prix coutant (article 1 du code du commerce : il y a acte commercial dès l'échange d'un bien ou d'un service contre de l'argent).
Mais par contre un éditeur faisant une solution proprio dans la forme peut lui distribuer une version gratuite sur son stand, et pourquoi pas après avoir contribuer au projet pour vanter son produit,
En faisant de la fiction on peut imaginer cet éditeur soit un fournisseur d'idéalix (ou Y). Je gage que même en étant éthique, si le pdg X se plaint au pdg d'idéalix en arguant de la perte potentielle d'un marché d'un brouzillion ça entache le document de crédibilité. Et on ne peut contrer ça car on a pas la possibilité de forker dans une initiative auto financée vu l'article 1 du code du commerce. Cette restriction de liberté profite aux profiteurs de haut vol tout en pénalisant, certes les petits profiteurs, mais aussi moult adoptants sincères qui hésiteront à contribuer.
Or l'informatique est une économie d'échelle, plus le réseau est grand plus l'on gagne. Donc, c'est encore à mon avis une belle idiotie que de restreindre sa base de contributeurs et d'adoptants
Du moment où l'on limite les forks par l'aspect économique, on appelle ça du contenu "libre pour ceux qui peuvent se le permettre ". Et cela rompt l'aspect fondamentalement non discriminatoire du libre, car que l'on soit riche ou pauvre on a pas les mêmes droits.
Ce document est dans une licence non libre, confuse, non conforme à certaines valeurs du libre, à laquelle j'aurais préféré à titre personnel au final un bon vieux (c) des familles. Ca a le mérite de la clareté, et comme tout n'a pas vocation à être libre, cela aurait été tout aussi pédagogique.
[^] # Re: BY et NC
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Le GILO est wikifié (guide des logiciels Opensource). Évalué à 3.
Le problème des CC c'est leur incapacité à définir une quelquonque liberté. Suite à la conf de mako et les interventions d'antoine et mako, stallman à changer son opinion sur les CC même by-sa on y lit :
We recommend using the Free Art License, rather than this one, so as to avoid augmenting the problem caused by the vagueness of "a Creative Commons license". la Free art licence c'est la licence art libre je précise.
Le texte issu de la conf (rmll de dijon): http://www.libroscope.org/Vers-une-liberte-definie-Creative
Le changement sur le site de la FSF : http://www.fsf.org/licensing/licenses/index_html#OtherLicens(...)
Comme les licences libres sont déjà si peu intuitives à adopter, il est dommage qu'un document pédagogique sur le libre tant par son contenu que sa démarche collaborative ne fasse pas le pas de la licence. C'est à mon avis, anti pédagogique.
2) Les CC NC en particulier elles favorisent ceux qui font des profits.
(Avis général qui ne concerne pas GILO en particulier.)
Un entrepreneur social qui veut faire du logiciel libre à péta ouchnok, et qui ne peut (on va imaginer que l'encre et le papier ont un certain coût dans certains endroits du monde) offrir ces plaquettes ne peut les vendre et hésitera à contribuer malgré son expertise. On pénalise des petites structures qui font la vie du libre.
Une association schtroumpfoise (je fais dans le misérabilisme post colonial), ne peut automatiquement promouvoir l'utilisation du libre en filant une plaquette à prix coutant (article 1 du code du commerce : il y a acte commercial dès l'échange d'un bien ou d'un service contre de l'argent).
Mais par contre un éditeur faisant une solution proprio dans la forme peut lui distribuer une version gratuite sur son stand, et pourquoi pas après avoir contribuer au projet pour vanter son produit,
En faisant de la fiction on peut imaginer cet éditeur soit un fournisseur d'idéalix (ou Y). Je gage que même en étant éthique, si le pdg X se plaint au pdg d'idéalix en arguant de la perte potentielle d'un marché d'un brouzillion ça entache le document de crédibilité. Et on ne peut contrer ça car on a pas la possibilité de forker dans une initiative auto financée vu l'article 1 du code du commerce. Cette restriction de liberté profite aux profiteurs de haut vol tout en pénalisant, certes les petits profiteurs, mais aussi moult adoptants sincères qui hésiteront à contribuer.
Or l'informatique est une économie d'échelle, plus le réseau est grand plus l'on gagne. Donc, c'est encore à mon avis une belle idiotie que de restreindre sa base de contributeurs et d'adoptants
Du moment où l'on limite les forks par l'aspect économique, on appelle ça du contenu "libre pour ceux qui peuvent se le permettre ". Et cela rompt l'aspect fondamentalement non discriminatoire du libre, car que l'on soit riche ou pauvre on a pas les mêmes droits.
Ce document est dans une licence non libre, confuse, non conforme à certaines valeurs du libre, à laquelle j'aurais préféré à titre personnel au final un bon vieux (c) des familles. Ca a le mérite de la clareté, et comme tout n'a pas vocation à être libre, cela aurait été tout aussi pédagogique.
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Sans fork, pas de libertés.