Non, je crois que la gplV3 veut protéger le logiciel en lui même, et ne veut pas que l'on puisse diviser la communauté du libre.
Prenons une histoire entièrement fictive.
Par exemple un logiciel Pono.0. Posons comme base qu'il n'enfreint aucun brevet.
A l'année 0 Mocroswift et Ponell conviennent d'un accord pour une réciprocité de non agression pour les clients respectifs de niveau 0 (ceux qui ont payé pour les logiciels).
Ponell, société du libre open source et très pragmatique peut penser qu'il est une bonne idée d'implementer plus avant la technologie mocroswift pour une plus grande intéropérabilité entre les deux univers. Ce faisant le logiciel Pono, devient jour après jour plus dépendant de Mocroswift et il devient de moins en moins facile de prouver que l'on utilise pas de brevets mocroswift.
Ainsi les distributions qui utilisent Pono, qui n'ont pas de liens commerciaux avec Ponell se sentent de plus en plus ennuyés de l'utilisation de Pono (a cause de l'incertain). SI en plus la société Mocroswift à un dirigeant qui en plus de jeter des bureaus clame que les linux qui n'ont pas d'accord avec eux enfreignent plein de brevets, les sociétés auront du mal à s'engager autrement qu'avec Ponell (a cause de la peur), et les instances de régulation ne pourront pas parler de monopole car il y a une société qui a le droit de distribution (dans le doute) et qu'il est possible d'obtenir ce droit.
Effectivement, il est certain que c'est voir le mal partout, mais les pratiques commerciales de la sociétés mocroswift (à la limite de la légalité, avec des zones sombre comme lors d'affaires juridiques avec la société Cso, avec des accords pour le moins obscure dont l'objectif est de régner en maitre sur l'informatique mondiale, avec une capacité financière à faire plier des gouvernements - affaire sur les brevet logiciels et retrait d'une motion d'un pays pour éviter de perdre un centre de recherche), Tout ce faisceau de présomption me pousse à penser qu'il faut éviter de pactiser avec.
L'objectif de La GPLV3 est d'empécher la cannibalisation du logiciel libre (pas le open source) par le monde propriétaire. Il faut regarder l'accord Microsoft Novell avec beaucoup d'attention
1 parce qu'il est limité dans le temps
2 parce qu'il est limité dans l'espace (il protège une petit partie des gens)
3 parce qu'il touche tout le logiciel libre (et pas seulement un outils novell de gestion du son)
4 parce qu'on ne connait pas tout (il reste des points secrets).
La gplV3 veut empecher DANS LE TEXTE qu'une société pousse l'utilisation des brevets dans son logiciel ET qu'elle puisse poursuivre en justice ceux qui redistribuent ce logiciel Gpl pour violation de brevet, comme dans le cas de RAMBUS : http://akosh.pcinpact.com/actu/news/30553-La-FTC-accuse-Ramb(...)
C'est tout.
Oui, c'est politique et non pas technique [c'est la différence entre free sotware et open source], mais ceux qui ne veulent pas faire de politique peuvent continuer à utiliser la gpl V2 ou la BDS ou la MIT ou APACHE ou .... il y en a plein, mais laissez ceux qui veulent ajouter une dimension politique (dans le sens concernant le citoyen) à leur action bénévole dans le logiciel libre (free software).
[^] # Re: Nouvelle section de la GPL
Posté par hervé Couvelard . En réponse à la dépêche Discours de Richard Stallman et Ciarán O'Riordan lors de la GPLv3 Conference à Tokyo. Évalué à 5.
Prenons une histoire entièrement fictive.
Par exemple un logiciel Pono.0. Posons comme base qu'il n'enfreint aucun brevet.
A l'année 0 Mocroswift et Ponell conviennent d'un accord pour une réciprocité de non agression pour les clients respectifs de niveau 0 (ceux qui ont payé pour les logiciels).
Ponell, société du libre open source et très pragmatique peut penser qu'il est une bonne idée d'implementer plus avant la technologie mocroswift pour une plus grande intéropérabilité entre les deux univers. Ce faisant le logiciel Pono, devient jour après jour plus dépendant de Mocroswift et il devient de moins en moins facile de prouver que l'on utilise pas de brevets mocroswift.
Ainsi les distributions qui utilisent Pono, qui n'ont pas de liens commerciaux avec Ponell se sentent de plus en plus ennuyés de l'utilisation de Pono (a cause de l'incertain). SI en plus la société Mocroswift à un dirigeant qui en plus de jeter des bureaus clame que les linux qui n'ont pas d'accord avec eux enfreignent plein de brevets, les sociétés auront du mal à s'engager autrement qu'avec Ponell (a cause de la peur), et les instances de régulation ne pourront pas parler de monopole car il y a une société qui a le droit de distribution (dans le doute) et qu'il est possible d'obtenir ce droit.
Effectivement, il est certain que c'est voir le mal partout, mais les pratiques commerciales de la sociétés mocroswift (à la limite de la légalité, avec des zones sombre comme lors d'affaires juridiques avec la société Cso, avec des accords pour le moins obscure dont l'objectif est de régner en maitre sur l'informatique mondiale, avec une capacité financière à faire plier des gouvernements - affaire sur les brevet logiciels et retrait d'une motion d'un pays pour éviter de perdre un centre de recherche), Tout ce faisceau de présomption me pousse à penser qu'il faut éviter de pactiser avec.
L'objectif de La GPLV3 est d'empécher la cannibalisation du logiciel libre (pas le open source) par le monde propriétaire. Il faut regarder l'accord Microsoft Novell avec beaucoup d'attention
1 parce qu'il est limité dans le temps
2 parce qu'il est limité dans l'espace (il protège une petit partie des gens)
3 parce qu'il touche tout le logiciel libre (et pas seulement un outils novell de gestion du son)
4 parce qu'on ne connait pas tout (il reste des points secrets).
La gplV3 veut empecher DANS LE TEXTE qu'une société pousse l'utilisation des brevets dans son logiciel ET qu'elle puisse poursuivre en justice ceux qui redistribuent ce logiciel Gpl pour violation de brevet, comme dans le cas de RAMBUS :
http://akosh.pcinpact.com/actu/news/30553-La-FTC-accuse-Ramb(...)
C'est tout.
Oui, c'est politique et non pas technique [c'est la différence entre free sotware et open source], mais ceux qui ne veulent pas faire de politique peuvent continuer à utiliser la gpl V2 ou la BDS ou la MIT ou APACHE ou .... il y en a plein, mais laissez ceux qui veulent ajouter une dimension politique (dans le sens concernant le citoyen) à leur action bénévole dans le logiciel libre (free software).