A mon avis la valeur réel des actifs est sans objet. Ce qui compte c'est combien peu ne tirer le liquidateur aux enchères. Pour les biens immatériel c'est zéro c'est pourtant le capital principal de Nevrax. Donc le liquidateur n'a rien à offrir aux créanciers à part ce qui sera offert par les repreneurs. Autant dire que les créanciers ne verront pas la queue d'un radis.
Pour ce qui est de la liquidation il faudrait voir si un plan de reprise n'est pas possible plutôt que de liquider. Cela consiste à créer une nouvelle société qui reprendre quelques salariés et les seules actifs qui sont utiles à la poursuite de l'activité. L'avantage de cette solution c'est qu'on peu minimiser le montant des actifs repris en échange du maintient de l'emploi. En générale l'administrateur judiciaire déteste ce genre de plan avec les salariés car cela veut dire moins d'argents à se faire sur la liquidation. Le tribunal de commerce met ensuite en balance l'intérêt des salariés et des créanciers (actuels et futures).
Bon c'est un peu tard pour se lancer dans une reprise et c'est bien dommage.
[^] # Re: hein ?
Posté par Jetto . En réponse à la dépêche Projet Ryzom Libre. Évalué à 2.
Pour ce qui est de la liquidation il faudrait voir si un plan de reprise n'est pas possible plutôt que de liquider. Cela consiste à créer une nouvelle société qui reprendre quelques salariés et les seules actifs qui sont utiles à la poursuite de l'activité. L'avantage de cette solution c'est qu'on peu minimiser le montant des actifs repris en échange du maintient de l'emploi. En générale l'administrateur judiciaire déteste ce genre de plan avec les salariés car cela veut dire moins d'argents à se faire sur la liquidation. Le tribunal de commerce met ensuite en balance l'intérêt des salariés et des créanciers (actuels et futures).
Bon c'est un peu tard pour se lancer dans une reprise et c'est bien dommage.