On trouvera facilement autant d'arguments à gauche qu'à droite si on cherche à politiser le logiciel libre.
Par exemple, la droite est à l'origine conservatiste (donc peu favorable au changement), mais aussi protectionniste (or la taxe microsoft part à l'étranger).
La gauche se veut progressiste, mais sur des positions conservatistes qui trahissent une résistance au changement. Elle lutte contre la mondialisation, mais le logiciel libre, libéral par essence, montre de bons côtés à mondialisation. Elle est contre ce qui est libéral, mais pour ce qui est communautaire et sans motivation de profit.
La morale de cette histoire à l'assemblée, c'est que la meilleure façon de faire accepter les logiciels libres par des hommes politiques, c'est de ne jamais les assimiler à de la politique.
Car c'est bien connu, si un élu a une bonne idée, les élus du camp adverse seront contre - car adversaires avant tout.
[^] # Re: Droite et LL.
Posté par Serge Hartmann (site web personnel) . En réponse à la dépêche Les postes informatiques des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature en juin 2007. Évalué à 3.
Par exemple, la droite est à l'origine conservatiste (donc peu favorable au changement), mais aussi protectionniste (or la taxe microsoft part à l'étranger).
La gauche se veut progressiste, mais sur des positions conservatistes qui trahissent une résistance au changement. Elle lutte contre la mondialisation, mais le logiciel libre, libéral par essence, montre de bons côtés à mondialisation. Elle est contre ce qui est libéral, mais pour ce qui est communautaire et sans motivation de profit.
La morale de cette histoire à l'assemblée, c'est que la meilleure façon de faire accepter les logiciels libres par des hommes politiques, c'est de ne jamais les assimiler à de la politique.
Car c'est bien connu, si un élu a une bonne idée, les élus du camp adverse seront contre - car adversaires avant tout.