À la base, je pense que le fork est un peu l'arme nucléaire du libre.
J'ai rien contre les forks en tant que tel, je considère juste que c'est à ne pas utiliser à tout va. En plus c'est plutôt considéré comme hostile. La façon dont le fork a été mené dont la communication a été faite, ne me semble pas respectueuse des développeurs qui ont apporté le coeur d'agora. Rien dans le libre n'oblige à être correct (en tout cas pas les licences). Rien dans le libre n'oblige à respecter les gens qui n'ont pas une once de savoir vivre. Chacun ses valeurs.
Quand je vois le nombre de CMS, de groupware, d'annuaires redéveloppés par les Collectivités Territoriales et administrations, je regarde juste les ressources qui sont gâchées, et je me demande vraiment si le but est de faire du libre un tant soit peu collaboratif avec pour objectif de ne pas réinventer la roue, ou juste de transformer l'administration en nouvelle éditeur de logiciel. Je suis très circonspect en tant que citoyen sur l'utilité de voir l'état devenir éditeur de logiciel. Je suis très circonspect en tant que personne du libre sur l'apport véritable de l'administration au logiciel libre.
[^] # Re: Pourquoi un fork ?
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Agora 1.4 est sortie. Évalué à 3.
J'ai rien contre les forks en tant que tel, je considère juste que c'est à ne pas utiliser à tout va. En plus c'est plutôt considéré comme hostile. La façon dont le fork a été mené dont la communication a été faite, ne me semble pas respectueuse des développeurs qui ont apporté le coeur d'agora. Rien dans le libre n'oblige à être correct (en tout cas pas les licences). Rien dans le libre n'oblige à respecter les gens qui n'ont pas une once de savoir vivre. Chacun ses valeurs.
Quand je vois le nombre de CMS, de groupware, d'annuaires redéveloppés par les Collectivités Territoriales et administrations, je regarde juste les ressources qui sont gâchées, et je me demande vraiment si le but est de faire du libre un tant soit peu collaboratif avec pour objectif de ne pas réinventer la roue, ou juste de transformer l'administration en nouvelle éditeur de logiciel. Je suis très circonspect en tant que citoyen sur l'utilité de voir l'état devenir éditeur de logiciel. Je suis très circonspect en tant que personne du libre sur l'apport véritable de l'administration au logiciel libre.