Les brevets logiciels sont (hors France et d'autre pays dont je n'ai pas la liste exacte où ils sont invalides, je rappele) tellement devenus des armes de dissuasions (tout en étant bien sûr dans 99% des cas soit triviaux soit invalide pour cause de prior art, mais cela ne leur hote pas leur caractère de dissuasion pour les raisons qu'on connait bien) que j'ai du mal à imaginer comment on peut encore leur octroyer un caractère d'innovation ?
Ça en devient amusant (du moins si on aime rire jaune :/ ) de voir sur quoi on tombe quand on fait des recherche un peu pointues sur google : on tombe très souvent sur des brevets logiciels stupides dont le contenu est recréable sans forcer par la première analyse venue de conception (du style brevet sur le passage d'informations d'un type particulier dans un champs dédié aux données utilisateurs d'un protocole, et c'est uniquement la dernière référence qui me vient à l'esprit :p ), voir carrement dont le contenu est stupidement trivial...
De quelle << propriété intellectuelle >> parle-t-on lorsque qu'on parle de brevet logiciel ? De l'appropriation des connaissances de tout le monde ? Des connaissances qui ne sont rien d'autre que découlant d'un branche des maths ?
Il me semblait important de rappeler ça sur un site tel que LFR en ses jours sombres où MS et Novell ont décidés de s'allier dans une vaste stratégie de FUD menacant les non-clients de Novell, menace jqui ne veut pas dire son nom de manière limpide.
Rappel donc aux Français : n'ayez pas peur MS ne peut pas vous faire chier en local à cause de brevet, hotez vous cette incertitude et ce doute de la tête, c'est bien toujours invalide ici aux dernières nouvelles :) Devans des accords comme ça je me dis que ça à toutes les raisons logiques de le rester et j'espère que ca va effectivement être le cas à jamais, à défaut le plus lontemps possible.
[^] # Re: Confiance...
Posté par Guillaume Knispel . En réponse à la dépêche Mono passe en version 1.2. Évalué à 9.
Les brevets logiciels sont (hors France et d'autre pays dont je n'ai pas la liste exacte où ils sont invalides, je rappele) tellement devenus des armes de dissuasions (tout en étant bien sûr dans 99% des cas soit triviaux soit invalide pour cause de prior art, mais cela ne leur hote pas leur caractère de dissuasion pour les raisons qu'on connait bien) que j'ai du mal à imaginer comment on peut encore leur octroyer un caractère d'innovation ?
Ça en devient amusant (du moins si on aime rire jaune :/ ) de voir sur quoi on tombe quand on fait des recherche un peu pointues sur google : on tombe très souvent sur des brevets logiciels stupides dont le contenu est recréable sans forcer par la première analyse venue de conception (du style brevet sur le passage d'informations d'un type particulier dans un champs dédié aux données utilisateurs d'un protocole, et c'est uniquement la dernière référence qui me vient à l'esprit :p ), voir carrement dont le contenu est stupidement trivial...
De quelle << propriété intellectuelle >> parle-t-on lorsque qu'on parle de brevet logiciel ? De l'appropriation des connaissances de tout le monde ? Des connaissances qui ne sont rien d'autre que découlant d'un branche des maths ?
Il me semblait important de rappeler ça sur un site tel que LFR en ses jours sombres où MS et Novell ont décidés de s'allier dans une vaste stratégie de FUD menacant les non-clients de Novell, menace jqui ne veut pas dire son nom de manière limpide.
Rappel donc aux Français : n'ayez pas peur MS ne peut pas vous faire chier en local à cause de brevet, hotez vous cette incertitude et ce doute de la tête, c'est bien toujours invalide ici aux dernières nouvelles :) Devans des accords comme ça je me dis que ça à toutes les raisons logiques de le rester et j'espère que ca va effectivement être le cas à jamais, à défaut le plus lontemps possible.