> Si une entreprise met du code breveté (dont elle détient le brevet) dans le noyau sous license GPL, ce code devient redistribuable selon les règles du GPL...
La GPL définit aussi les droits d'utilisation. Le propriétaire du code s'il y met un brevet lui appartemant dans le code définit aussi les droits d'utilisation de son brevet avec CE code (et seulement celui-ci).
Si le code n'est pas distribué par le détenteur du code, l'application de la GPL est sans guère d'intérêt. Si l'auteur diffuse le code, il accèpte pleinement l'application de la GPL qui définit les conditions d'utilisation de ce code.
Notes ce qui pose problème dans la CDDL !
C'est ce qui fait que la CDDL pue et pas la GPL.
A titre d'exemple, rappèle toi de l'affaire SCO. SCO avait menacer d'attaquer sur des brevets lui appartenant mais utilisé par Linux. Ça a fait rire beaucoup de mode car ces brevets étaient implantés par SCO dans Linux et diffusé sous GPL aussi par SCO (les sources explicitement sous GPL étaient diponiblent sur leur site ftp).
SCO a vite laissé tombé cette voie.
> MAIS l'invention implémentée dans ce code n'est pas concernée par cette de mesure de license puisque celle-ci porte sur le copyright, donc la formulation texte du code, et non l'invention implémentée par ce code.
Tu te trompes. Lis la GPL qui définit aussi les conditions d'utilisations des binaires.
> Ceci crée une situation où on pourrait imaginer qu'une société puisse accepter la redistribution du code concerné par le brevet sous license GPL mais où elle se réserverait le droit d'attaquer
Ça je sais. Mais je parle d'une société (comme IBM) qui met SES brevets de LUI-MÊME et sous GPL.
Si JE mets un brevet d'IBM dans Linux, il y a danger. Si IBM met un des ses brevets dans Linux, il n'y a pas de danger. Et c'est en gros ce qui se passe principalement actuellement.
IBM a les droits exclusif sur un brevet. Il le met dans un code GPL, dont IBM donne le droit d'utiliser le brevet dans ce code selon les conditions définit par la GPL. Diable, c'est IBM, le détenteur de brevet, qui a foutu ce code sous GPL.
> Donc pour le logiciel libre, les brevets, quels qu'ils soient, ne sont que des bombes à retardement.
Non. Mais le mieux est qu'il n'y ait pas du tout de brevet.
[^] # Re: Brevets logiciels?
Posté par IsNotGood . En réponse à la dépêche Sortie de Zod (alias Fedora Core 6). Évalué à 1.
Non.
> Si une entreprise met du code breveté (dont elle détient le brevet) dans le noyau sous license GPL, ce code devient redistribuable selon les règles du GPL...
La GPL définit aussi les droits d'utilisation. Le propriétaire du code s'il y met un brevet lui appartemant dans le code définit aussi les droits d'utilisation de son brevet avec CE code (et seulement celui-ci).
Si le code n'est pas distribué par le détenteur du code, l'application de la GPL est sans guère d'intérêt. Si l'auteur diffuse le code, il accèpte pleinement l'application de la GPL qui définit les conditions d'utilisation de ce code.
Notes ce qui pose problème dans la CDDL !
C'est ce qui fait que la CDDL pue et pas la GPL.
A titre d'exemple, rappèle toi de l'affaire SCO. SCO avait menacer d'attaquer sur des brevets lui appartenant mais utilisé par Linux. Ça a fait rire beaucoup de mode car ces brevets étaient implantés par SCO dans Linux et diffusé sous GPL aussi par SCO (les sources explicitement sous GPL étaient diponiblent sur leur site ftp).
SCO a vite laissé tombé cette voie.
> MAIS l'invention implémentée dans ce code n'est pas concernée par cette de mesure de license puisque celle-ci porte sur le copyright, donc la formulation texte du code, et non l'invention implémentée par ce code.
Tu te trompes. Lis la GPL qui définit aussi les conditions d'utilisations des binaires.
> Ceci crée une situation où on pourrait imaginer qu'une société puisse accepter la redistribution du code concerné par le brevet sous license GPL mais où elle se réserverait le droit d'attaquer
Ça je sais. Mais je parle d'une société (comme IBM) qui met SES brevets de LUI-MÊME et sous GPL.
Si JE mets un brevet d'IBM dans Linux, il y a danger. Si IBM met un des ses brevets dans Linux, il n'y a pas de danger. Et c'est en gros ce qui se passe principalement actuellement.
IBM a les droits exclusif sur un brevet. Il le met dans un code GPL, dont IBM donne le droit d'utiliser le brevet dans ce code selon les conditions définit par la GPL. Diable, c'est IBM, le détenteur de brevet, qui a foutu ce code sous GPL.
> Donc pour le logiciel libre, les brevets, quels qu'ils soient, ne sont que des bombes à retardement.
Non. Mais le mieux est qu'il n'y ait pas du tout de brevet.