> Ben faut pas utiliser le noyau linux, il est bourré de brevets (les contribueteurs comme Intel, Ibm, Oracles, ... n'hésitent pas à breveter les technologies qu'ils mettent dans le noyau)
Mais ce qu'il faut bien voir, est que dans ce cas le brevet est libre d'utilisation (du moins dans le cas d'un logiciel libre). Donc ce n'est plus vraiment un brevet et Linux reste un logiciel libre.
Et notes bien que si ce n'est pas le cas, le brevet doit être viré de Linux (sinon ce n'est plus un logiciel libre).
Donc il ne faut pas confondre les brevets dans Linux (qui sont libres d'utilisation dans un logiciel libre) et les brevets "classiques" (qui ne sont pas libre d'utilisation).
> Il suffit que toi, en temps qu'européen, tu développes un soft qu'une start-up américaine trouve intéressant, et tu te retrouves du jour au lendemain avec un brevet déposé aux usa sans ton consentement, sans compensation financière et sans recours.
Pour le recours il y a le prio art. Et pas la peine d'aller aux usa pour ça. Le jour où les brevets sont reconnus en Europe, la même chose peut arriver chez toi.
Il n'y a qu'un cas particulier, c'est le Japon. Où je crois que le prior art n' y existe pas.
> Refuser les softs contenant des technologies brevetées
S'il te plait, mélanges pas les brevets.
Un brevet dans Linux n'a rien à voir avec le brevet mp3 par exemple. Mp3 n'est pas libre dans les pays qui reconnaissent les brevets.
Je refuse les lecteurs mp3 (du moins j'en fais un usage minimum (pour convertir en vorbis)), j'accèpte sans soucis les brevets dans Linux.
Il y a les brevets compatibles avec le logiciel libre : par exemple ceux de Linux.
Il y a les brevets incompatibles avec le logiciel libre : par exemple mp3, gif, etc...
Ne mélanges pas les deux.
[^] # Re: Brevets logiciels?
Posté par IsNotGood . En réponse à la dépêche Sortie de Zod (alias Fedora Core 6). Évalué à -1.
Mais ce qu'il faut bien voir, est que dans ce cas le brevet est libre d'utilisation (du moins dans le cas d'un logiciel libre). Donc ce n'est plus vraiment un brevet et Linux reste un logiciel libre.
Et notes bien que si ce n'est pas le cas, le brevet doit être viré de Linux (sinon ce n'est plus un logiciel libre).
Donc il ne faut pas confondre les brevets dans Linux (qui sont libres d'utilisation dans un logiciel libre) et les brevets "classiques" (qui ne sont pas libre d'utilisation).
> Il suffit que toi, en temps qu'européen, tu développes un soft qu'une start-up américaine trouve intéressant, et tu te retrouves du jour au lendemain avec un brevet déposé aux usa sans ton consentement, sans compensation financière et sans recours.
Pour le recours il y a le prio art. Et pas la peine d'aller aux usa pour ça. Le jour où les brevets sont reconnus en Europe, la même chose peut arriver chez toi.
Il n'y a qu'un cas particulier, c'est le Japon. Où je crois que le prior art n' y existe pas.
> Refuser les softs contenant des technologies brevetées
S'il te plait, mélanges pas les brevets.
Un brevet dans Linux n'a rien à voir avec le brevet mp3 par exemple. Mp3 n'est pas libre dans les pays qui reconnaissent les brevets.
Je refuse les lecteurs mp3 (du moins j'en fais un usage minimum (pour convertir en vorbis)), j'accèpte sans soucis les brevets dans Linux.
Il y a les brevets compatibles avec le logiciel libre : par exemple ceux de Linux.
Il y a les brevets incompatibles avec le logiciel libre : par exemple mp3, gif, etc...
Ne mélanges pas les deux.