D’un autre côté, vous avez les gens avertis, c’est-àdire
ceux qui peuvent soulever le capot pour regarder comment
tournent les logiciels. Ceux-là sont bien d’accord sur le fait que
les programmes de Microsoft sont très mal conçus. Dans certains
cas, il serait même difficile de faire pire ! Si l’on regarde
l’histoire de Microsoft, cette médiocrité a une explication
logique : comme on l’a vu plus haut, l’entreprise n’est absolument
pas tendue vers l’excellence, mais vers des impératifs
financiers.
Sans commentaires vu qu'a l'epoque MacOS etait le seul OS faisant concurrence techniquement parlant a Windows pour les OS grand publics et a part sa jolie interface etait tout aussi pourri si ce n'est plus. Quand aux Unix, ils etaient tout simplement inutilisables par des gens sans de serieuses connaissances en info.
Page suivante : Or, Microsoft se contente souvent de vendre la version bêta
comme un produit final. Windows 3.0, par exemple, était pratiquement
inutilisable : il fallait tout le temps redémarrer — en
jargon informatique rebooter — sa machine. Et il était très difficile
d’imprimer. Une honte ! Alors, Microsoft a corrigé les bugs
et sorti Windows 3.1… que les utilisateurs ont, bien sûr, dû
acheter à nouveau. L’éditeur de Seattle utilise ainsi très habilement
ses dizaines de millions de clients de par le monde comme
autant de bêta-testeurs.
Ici il raconte encore une fois de grosses conneries, vu qu'il se permet de definir Windows 3.0 comme une beta car elle ne lui plait personnellement pas alors qu'il ne sait rien du processus de developpement chez MS visiblement et supputes a tout va.
Page 42 : Tel est pourtant le lot quotidien des clients de Microsoft. En
effet, pas question de lire correctement un document écrit en
Word 7.0 avec un logiciel Word 5.0, par exemple
Le monsieur a visiblement decouvert la formule magique pour developper des documents qui s'adaptent automatiquement aux capacites du soft, bientot on pourra lire des fichiers ODT avec Oo 0.8 grace a lui.
Page 43: Pour commencer,
même un utilisateur novice remarquera que les produits Microsoft
ont une taille mémoire — c’est-à-dire un encombrement
du disque dur — phénoménale.
Linux a features egales ne fait pas mieux, mais il se permet de raconter des conneries non argumentees en disant "meme un utilisateur novice"
Page 44: Si l’on sait que l’administration américaine de
l’aéronautique a dû abandonner le projet de réorganisation du
logiciel de contrôle du trafic aérien, considéré comme pharaonique
parce qu’il comptait… 2 millions de lignes de code 12, ce
n’est pas étonnant qu’il faille rebooter souvent les ordinateurs
équipés « d’obésiciels » Microsoft !
Je vais etre gentil, je vais pas donner la taille en lignes d'un systeme Linux, ca risque de mal passer.
Page 45: Ah bon ! Comment se fait-il alors que les machines
utilisant Linux, FreeBSD, ou tout autre dérivé d’Unix n’aient
pas cette contrainte ? Sur ces ordinateurs, au contraire, dans
des conditions d’usage normales, le disque est toujours peu
fragmenté, et plus on l’utilise, moins il se fragmente…
Suffit d'aller lire la news d'il y a qqe jours sur linuxfr pour se convaincre qu'il raconte n'importe quoi
etc.. Il y en a tellement que ca prendrait des semaines pour toutes les citer.
[^] # Re: Motif(s) du refus de rééditer l'ouvrage ?
Posté par pasBill pasGates . En réponse à la dépêche Le Hold-up planétaire dans le cyberespace. Évalué à 4.
D’un autre côté, vous avez les gens avertis, c’est-àdire
ceux qui peuvent soulever le capot pour regarder comment
tournent les logiciels. Ceux-là sont bien d’accord sur le fait que
les programmes de Microsoft sont très mal conçus. Dans certains
cas, il serait même difficile de faire pire ! Si l’on regarde
l’histoire de Microsoft, cette médiocrité a une explication
logique : comme on l’a vu plus haut, l’entreprise n’est absolument
pas tendue vers l’excellence, mais vers des impératifs
financiers.
Sans commentaires vu qu'a l'epoque MacOS etait le seul OS faisant concurrence techniquement parlant a Windows pour les OS grand publics et a part sa jolie interface etait tout aussi pourri si ce n'est plus. Quand aux Unix, ils etaient tout simplement inutilisables par des gens sans de serieuses connaissances en info.
Page suivante :
Or, Microsoft se contente souvent de vendre la version bêta
comme un produit final. Windows 3.0, par exemple, était pratiquement
inutilisable : il fallait tout le temps redémarrer — en
jargon informatique rebooter — sa machine. Et il était très difficile
d’imprimer. Une honte ! Alors, Microsoft a corrigé les bugs
et sorti Windows 3.1… que les utilisateurs ont, bien sûr, dû
acheter à nouveau. L’éditeur de Seattle utilise ainsi très habilement
ses dizaines de millions de clients de par le monde comme
autant de bêta-testeurs.
Ici il raconte encore une fois de grosses conneries, vu qu'il se permet de definir Windows 3.0 comme une beta car elle ne lui plait personnellement pas alors qu'il ne sait rien du processus de developpement chez MS visiblement et supputes a tout va.
Page 42 :
Tel est pourtant le lot quotidien des clients de Microsoft. En
effet, pas question de lire correctement un document écrit en
Word 7.0 avec un logiciel Word 5.0, par exemple
Le monsieur a visiblement decouvert la formule magique pour developper des documents qui s'adaptent automatiquement aux capacites du soft, bientot on pourra lire des fichiers ODT avec Oo 0.8 grace a lui.
Page 43:
Pour commencer,
même un utilisateur novice remarquera que les produits Microsoft
ont une taille mémoire — c’est-à-dire un encombrement
du disque dur — phénoménale.
Linux a features egales ne fait pas mieux, mais il se permet de raconter des conneries non argumentees en disant "meme un utilisateur novice"
Page 44:
Si l’on sait que l’administration américaine de
l’aéronautique a dû abandonner le projet de réorganisation du
logiciel de contrôle du trafic aérien, considéré comme pharaonique
parce qu’il comptait… 2 millions de lignes de code 12, ce
n’est pas étonnant qu’il faille rebooter souvent les ordinateurs
équipés « d’obésiciels » Microsoft !
Je vais etre gentil, je vais pas donner la taille en lignes d'un systeme Linux, ca risque de mal passer.
Page 45:
Ah bon ! Comment se fait-il alors que les machines
utilisant Linux, FreeBSD, ou tout autre dérivé d’Unix n’aient
pas cette contrainte ? Sur ces ordinateurs, au contraire, dans
des conditions d’usage normales, le disque est toujours peu
fragmenté, et plus on l’utilise, moins il se fragmente…
Suffit d'aller lire la news d'il y a qqe jours sur linuxfr pour se convaincre qu'il raconte n'importe quoi
etc.. Il y en a tellement que ca prendrait des semaines pour toutes les citer.