J'avais mal interprété la news, tu as brillament éclairi les choses.
> * La méthode principale de QA (quality assurance), en simplifiant à peine, est pour Debian le testage intensif à grande échelle et la correction systématique des RC bugs ; pour OpenBSD, ce serait plutôt re-audit permanent du source, son "nettoyage" progressif, et l'intégration régulière, dans ce code, de nouvelles méthodes de renforcement.
Je n'aime pas quand on dit que tel projet est plus centré sur la qualité qu'un autre (ce qui n'est pas ton propos il me semble).
Si on prend Ubuntu ou Fedora, la qualité n'est pas négligée. Simplement ces distributions ont aussi d'autres exigences (faire évoluer le logiciel libre, explorer de nouvelles voix, faire un bureau exitant, "rester dans la compétition"). En considérant les contraintes et les ressources disponibles, la qualité est formidable. Ce n'est qu'en parti dû aux distributions et le mérite en revient principalement aux développeurs des projets respectifs qu'on retrouvent dans les distributions.
La qualité ne se résume pas à : "j'intègre ça car c'est stable, je n'intègre pas ça car ce n'est pas stable". Ca c'est une politique pour délivrer quelque chose de stable. Les distributions "professionnelles" le font.
La qualité est un soucis permanent qu'on "s'inflige", qu'on soit en phase de développement ou sur un vieu logiciel dont la fiabilité est le critère numéro un.
Compte-tenu de la rapidité d'évolution de Linux, Linux serait un désastre s'il n'avait de hautes exigences qualités.
Sans pouvoir l'affirmer, je pense que Linux a autant le soucis de la qualité que les *BSD. Mais Linux est moins centré sur la stabilité.
Pour faire une analogie, les équipes qui construisent des F1 ont des critères de qualités extrèmement élevés. Mais comme elles ont la contrainte de devoir gagner des courses, ben la F1 a une durée de vie ridicule.
[^] # Re: Mouaip
Posté par clearstream . En réponse à la dépêche L'alternative BSD. Évalué à 3.
La qualité et la pertinance est là.
J'avais mal interprété la news, tu as brillament éclairi les choses.
> * La méthode principale de QA (quality assurance), en simplifiant à peine, est pour Debian le testage intensif à grande échelle et la correction systématique des RC bugs ; pour OpenBSD, ce serait plutôt re-audit permanent du source, son "nettoyage" progressif, et l'intégration régulière, dans ce code, de nouvelles méthodes de renforcement.
Je n'aime pas quand on dit que tel projet est plus centré sur la qualité qu'un autre (ce qui n'est pas ton propos il me semble).
Si on prend Ubuntu ou Fedora, la qualité n'est pas négligée. Simplement ces distributions ont aussi d'autres exigences (faire évoluer le logiciel libre, explorer de nouvelles voix, faire un bureau exitant, "rester dans la compétition"). En considérant les contraintes et les ressources disponibles, la qualité est formidable. Ce n'est qu'en parti dû aux distributions et le mérite en revient principalement aux développeurs des projets respectifs qu'on retrouvent dans les distributions.
La qualité ne se résume pas à : "j'intègre ça car c'est stable, je n'intègre pas ça car ce n'est pas stable". Ca c'est une politique pour délivrer quelque chose de stable. Les distributions "professionnelles" le font.
La qualité est un soucis permanent qu'on "s'inflige", qu'on soit en phase de développement ou sur un vieu logiciel dont la fiabilité est le critère numéro un.
Compte-tenu de la rapidité d'évolution de Linux, Linux serait un désastre s'il n'avait de hautes exigences qualités.
Sans pouvoir l'affirmer, je pense que Linux a autant le soucis de la qualité que les *BSD. Mais Linux est moins centré sur la stabilité.
Pour faire une analogie, les équipes qui construisent des F1 ont des critères de qualités extrèmement élevés. Mais comme elles ont la contrainte de devoir gagner des courses, ben la F1 a une durée de vie ridicule.