Il est clair que développer un projet aussi important est avant tout un affaire de passionnés. Et que presque 10 ans plus tard, BeOS n'est plus aussi en avance qu'avant. Mais il a tout de même de beau reste, comme sa réactivité, son API, sa légèreté et certaines technologies encore peut présente aujourd'hui, comme :
* les translators : des modules fournissant des fonctions permettant de lire et écrire des fichiers, cela permet ainsi de les réutiliser dans n'importe quelle application
* l'utilisation intensive des méta-donnés. Avec comme exemple concret StyleEdit (l'éditeur de texte de BeOS) qui utilise les méta-données pour stocker la mise en page des fichiers textes (couleur, alignement, police). Si un autre programme lit un fichier de StyleEdit, il le pourra, mais n'aura que le texte sans la mise en page
* les live query, des requêtes de recherches de fichiers dynamiques, qui associées avec les méta-données permettent de faire des choses assez intéressante
* les réplicants, qui sont des sortes de KParts. Ainsi, NetPositive (le navigateur Web de BeOS) peut être facilement embarqué dans n'importe quelle application
[^] # Re: question
Posté par sanao . En réponse à la dépêche Haïku fête ses 5 ans. Évalué à 4.
* les translators : des modules fournissant des fonctions permettant de lire et écrire des fichiers, cela permet ainsi de les réutiliser dans n'importe quelle application
* l'utilisation intensive des méta-donnés. Avec comme exemple concret StyleEdit (l'éditeur de texte de BeOS) qui utilise les méta-données pour stocker la mise en page des fichiers textes (couleur, alignement, police). Si un autre programme lit un fichier de StyleEdit, il le pourra, mais n'aura que le texte sans la mise en page
* les live query, des requêtes de recherches de fichiers dynamiques, qui associées avec les méta-données permettent de faire des choses assez intéressante
* les réplicants, qui sont des sortes de KParts. Ainsi, NetPositive (le navigateur Web de BeOS) peut être facilement embarqué dans n'importe quelle application