C'est horrible, et il faut tous les mettres au goulag. Zut, ça fait deux choses.
Votre pub, de 20 secondes, de trois heures ou d'un dixième, ce ser toujours en trop. Même une femtoseconde de pub c'est trop. Hors de question que l'on m'impose de la pub sans même pouvoir consulter le site. Si je vais sur un site, c'est pour ces infos, par pour sa pub. M'en fous, de la pub, je la regarde pas.
Si on nous inflige de la pub obligatoire et sans échappatoire, c'est un véritable hold-up. Vous allez me dire que c'est pareil à la télé. Je vous répondrais que je ne regarde pas la télé. Je ne la regarde plus. Surdose de pub. Il y a de la pub partout, ça envahis, ça s'insinue dans tout les coins, un véritable matraquage crétiniseur.
Car la pub crétinise. C'est son seul objectif: diminuer l'esprit critiques de ses victimes pour les inciter à obéir à ceux que disent des panneaux, et non à ce que lui conseillerait son cerveau.
Toute personne cherchant à favoriser l'envahissement publicitaire doit être accusé de crime contre l'humanité. La pub est un vaste complot inconscient pour plonger l'humanité dans une torpeur mercatique et matérialiste.
Ceci ressemble à un troll, et s'en est presqu'un; mais pas tout a fait. La pub est effectivement le principal fléau médiatique de notre époque, une véritable pollution culturelle, la seule "érudition" que l'on voudrait nous laisser.
Par bien des cotés, la pub s'apparente à une secte: dans les deux cas, il s'agit de manipuler les esprits, d'influencer les personnes vulnérables aux élucubration du gourou-fils-de-pub, pour en fin de compte plumer le pigeon et s'en mettre plein les fouilles. La seule différence entre les publicitaires et les gourous, c'est que pour le moment les publicitaires ne se permettent pas de venir violer vos gamins.
Je me contrefout du coté technique, de compression vidéo, etc. C'est le média, ça n'a aucune importance. Ce qui compte, c'est l'intention, le message. Et ce message est: "on veut vous enculer encore plus profond qu'avant". Désolé, mais moi j'aime pas.
# Une seule chose à dire:
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche Interview du président d'i2bp, ou une start-up au pays des merveilles. Évalué à 1.
Votre pub, de 20 secondes, de trois heures ou d'un dixième, ce ser toujours en trop. Même une femtoseconde de pub c'est trop. Hors de question que l'on m'impose de la pub sans même pouvoir consulter le site. Si je vais sur un site, c'est pour ces infos, par pour sa pub. M'en fous, de la pub, je la regarde pas.
Si on nous inflige de la pub obligatoire et sans échappatoire, c'est un véritable hold-up. Vous allez me dire que c'est pareil à la télé. Je vous répondrais que je ne regarde pas la télé. Je ne la regarde plus. Surdose de pub. Il y a de la pub partout, ça envahis, ça s'insinue dans tout les coins, un véritable matraquage crétiniseur.
Car la pub crétinise. C'est son seul objectif: diminuer l'esprit critiques de ses victimes pour les inciter à obéir à ceux que disent des panneaux, et non à ce que lui conseillerait son cerveau.
Toute personne cherchant à favoriser l'envahissement publicitaire doit être accusé de crime contre l'humanité. La pub est un vaste complot inconscient pour plonger l'humanité dans une torpeur mercatique et matérialiste.
Ceci ressemble à un troll, et s'en est presqu'un; mais pas tout a fait. La pub est effectivement le principal fléau médiatique de notre époque, une véritable pollution culturelle, la seule "érudition" que l'on voudrait nous laisser.
Par bien des cotés, la pub s'apparente à une secte: dans les deux cas, il s'agit de manipuler les esprits, d'influencer les personnes vulnérables aux élucubration du gourou-fils-de-pub, pour en fin de compte plumer le pigeon et s'en mettre plein les fouilles. La seule différence entre les publicitaires et les gourous, c'est que pour le moment les publicitaires ne se permettent pas de venir violer vos gamins.
Je me contrefout du coté technique, de compression vidéo, etc. C'est le média, ça n'a aucune importance. Ce qui compte, c'est l'intention, le message. Et ce message est: "on veut vous enculer encore plus profond qu'avant". Désolé, mais moi j'aime pas.