C'est facile, d'ailleurs: je n'ai jamais acheté (ni copié) de disque de ces gens. Mon petit frère a une fois recopié un disque de Manau, mais il ne l'aurait de toute façon pas pu l'acheter (ce qui fait que pour lutter contre le piratage, il faudrait plutôt créer une subvention à l'achat).
Ce que j'ai copié jusqu'a présent ? un Pink Floyd que personne chez moi n'écoute (pas même moi), un Noir Désir que j'ai ensuite acheté, et un autre Noir Désir que j'avais acheté maisperdu (il me reste encore la pochette pour le prouver). Et tout cela est copié sur des cassettes audio, pas des DD ou CD.
M'est avis que les "artistes" (c'est le terme officiel) qui ont signé ça l'on fait sans le lire, pas plus que les auteur de la pétotion sur l'emprunt rémunéré en bibliothèque en leur temps.
« Depuis quand l'exercice d'un droit [droit à la propriété] est-il haïssable, depuis quand l'application d'une loi est-elle scandaleuse ? Depuis quelques jours, jours, une incroyable campagne d'intoxication et de désinformation est lancée. Elle vise à transformer en scandale le simple fait d'appliquer une loi et à se servir de la rémunération pour copie privée pour remettre celle-ci en cause. »
Sauf que les cassettes pourm atériel informatique étaient exempté de la loi langue. En toute logique, seul les disque durs destiné au matériel purement audio doivent être taxés. Ça pourrait être bien, une chaine hi-fi avec disque dur...
« Cette loi, votée unanimement par le Parlement à l'initiative de Jack Lang en 1985, a été une étape fondamentale pour les droits des artistes, des créateurs et des producteurs. »
Bon, il mettent artiste et créateurendébut de liste, mais c'est producteur qui résonne le plus longtemps dans l'air.
« La musique n'appartient-elle pas d'abord à ceux qui la font ? auteurs, artistes, producteurs. »
Un producteur ne fait pas de musique, il en vend. Ensuite, il y a là une contradiction avec ce qui vient plus tard (montrant que si on fait faire de la logique aux informaticiens, on n'en fait pas faire aux artistes ou au producteurs).
« Or, cette loi prévoit que tout un chacun peut copier pour son usage privé des enregistrements musicaux vendus dans le commerce aussi bien sur des supports vierges qu'à partir de matériels type disque durs d'ordinateurs. Ce faisant, ni les auteurs, ni les artistes ni les producteurs ne peuvent exercer ce droit de propriété qui n'est pourtant pas différent de celui que chaque Français a, par exemple, sur sa maison, sa voiture ou son ordinateur. »
Si c'est différent. Voila l'illogisme.Si le droit de propriété sur la musique était le même que celui sur ces objets physique, de même que la musique appartient aux "artistes, créateurs, producteurs", la maison appartients aux "ingénieurs, mécaniciens, constructeurs"; la maison aux "architecte, maçon, bétonneurs"; et l'ordinateurs aux "ingénieurs, bricoleurs, assembleurs".
En application de la Loi Lang dans son esprit tel qu'il est actuellement compris par les artistes, créateurs, producteurs, les impôts foncier sont désormais à verser sur le compte en banque de M. Bouygues, la TVA sur les voitures ira dans les caisses de Renault et de PSA, et la "taxe sur les disque durs, CDs, et ordinateurs ira à la famille de Van Turing.
[^] # Moi aussi.
Posté par Gaël . En réponse à la dépêche Pétition des artistes pour le respect de la loi Lang. Évalué à 1.
Ce que j'ai copié jusqu'a présent ? un Pink Floyd que personne chez moi n'écoute (pas même moi), un Noir Désir que j'ai ensuite acheté, et un autre Noir Désir que j'avais acheté maisperdu (il me reste encore la pochette pour le prouver). Et tout cela est copié sur des cassettes audio, pas des DD ou CD.
M'est avis que les "artistes" (c'est le terme officiel) qui ont signé ça l'on fait sans le lire, pas plus que les auteur de la pétotion sur l'emprunt rémunéré en bibliothèque en leur temps.
« Depuis quand l'exercice d'un droit [droit à la propriété] est-il haïssable, depuis quand l'application d'une loi est-elle scandaleuse ? Depuis quelques jours, jours, une incroyable campagne d'intoxication et de désinformation est lancée. Elle vise à transformer en scandale le simple fait d'appliquer une loi et à se servir de la rémunération pour copie privée pour remettre celle-ci en cause. »
Sauf que les cassettes pourm atériel informatique étaient exempté de la loi langue. En toute logique, seul les disque durs destiné au matériel purement audio doivent être taxés. Ça pourrait être bien, une chaine hi-fi avec disque dur...
« Cette loi, votée unanimement par le Parlement à l'initiative de Jack Lang en 1985, a été une étape fondamentale pour les droits des artistes, des créateurs et des producteurs. »
Bon, il mettent artiste et créateurendébut de liste, mais c'est producteur qui résonne le plus longtemps dans l'air.
« La musique n'appartient-elle pas d'abord à ceux qui la font ? auteurs, artistes, producteurs. »
Un producteur ne fait pas de musique, il en vend. Ensuite, il y a là une contradiction avec ce qui vient plus tard (montrant que si on fait faire de la logique aux informaticiens, on n'en fait pas faire aux artistes ou au producteurs).
« Or, cette loi prévoit que tout un chacun peut copier pour son usage privé des enregistrements musicaux vendus dans le commerce aussi bien sur des supports vierges qu'à partir de matériels type disque durs d'ordinateurs. Ce faisant, ni les auteurs, ni les artistes ni les producteurs ne peuvent exercer ce droit de propriété qui n'est pourtant pas différent de celui que chaque Français a, par exemple, sur sa maison, sa voiture ou son ordinateur. »
Si c'est différent. Voila l'illogisme.Si le droit de propriété sur la musique était le même que celui sur ces objets physique, de même que la musique appartient aux "artistes, créateurs, producteurs", la maison appartients aux "ingénieurs, mécaniciens, constructeurs"; la maison aux "architecte, maçon, bétonneurs"; et l'ordinateurs aux "ingénieurs, bricoleurs, assembleurs".
En application de la Loi Lang dans son esprit tel qu'il est actuellement compris par les artistes, créateurs, producteurs, les impôts foncier sont désormais à verser sur le compte en banque de M. Bouygues, la TVA sur les voitures ira dans les caisses de Renault et de PSA, et la "taxe sur les disque durs, CDs, et ordinateurs ira à la famille de Van Turing.