Vaste débat auquel il ne faut pas donner de solution trop primaire (excuse moi du terme)
Certes, la surveillance vidéo met à mal nos droits individuels lorsque l'on n'a rien à se reprocher, puisqu'on est pisté.
Mais son objectif, c'est de dissuader ou d'aider à rechercher ceux qui ont quelque chose à se reprocher.
Il existe en France un organisme qui surveille (de très près !) ce genre de choses, c'est la CNIL. Et l'usage qui est fait de ce genre de choses.
Moi qui travaille dans le milieu du libre et dans le milieu des bibliothèques, je peux te dire que, par exemple, la CNIL a pris des positions très claires et très officielles sur la conservation des données personnelles par les systèmes intégrés de gestion de bibliothèques (SIGB est le terme consacré)
Donc pas d'amalgame trop rapide ou trop réducteur.
Moi, je tiens à mes libertés, mais je pense qu'avec la CNIL elles sont bien protégées. Et je ne rale jamais quand la CNIL m'impose des contraintes (en tant que développeur)
PS : sans sombrer dans la parano, je trouve qu'au contraire, le libre est "mieux" pour ce genre de choses : en effet, on est sûr qu'il n'y a pas une clef NSA dont on ne sait rien et qui permet, qui sait, aux grandes oreilles, de visualiser le flux en direct sans que ce soit autorisé. Là, au moins, si j'ai un doute, je peux aller voir dans le code !!! (enfin, si je bossais pour la ville de Besançon, ce qui n'est pas le cas)
[^] # Re: Pas de quoi être fier
Posté par Paul POULAIN (site web personnel, Mastodon) . En réponse à la dépêche Debian dans les bus à Besançon. Évalué à 3.
Certes, la surveillance vidéo met à mal nos droits individuels lorsque l'on n'a rien à se reprocher, puisqu'on est pisté.
Mais son objectif, c'est de dissuader ou d'aider à rechercher ceux qui ont quelque chose à se reprocher.
Il existe en France un organisme qui surveille (de très près !) ce genre de choses, c'est la CNIL. Et l'usage qui est fait de ce genre de choses.
Moi qui travaille dans le milieu du libre et dans le milieu des bibliothèques, je peux te dire que, par exemple, la CNIL a pris des positions très claires et très officielles sur la conservation des données personnelles par les systèmes intégrés de gestion de bibliothèques (SIGB est le terme consacré)
Donc pas d'amalgame trop rapide ou trop réducteur.
Moi, je tiens à mes libertés, mais je pense qu'avec la CNIL elles sont bien protégées. Et je ne rale jamais quand la CNIL m'impose des contraintes (en tant que développeur)
PS : sans sombrer dans la parano, je trouve qu'au contraire, le libre est "mieux" pour ce genre de choses : en effet, on est sûr qu'il n'y a pas une clef NSA dont on ne sait rien et qui permet, qui sait, aux grandes oreilles, de visualiser le flux en direct sans que ce soit autorisé. Là, au moins, si j'ai un doute, je peux aller voir dans le code !!! (enfin, si je bossais pour la ville de Besançon, ce qui n'est pas le cas)