Bah on peut aussi regarder quand ça se passe bien à l'étranger. Aux Pays-Bas par exemple, la compagnie de train est semi-privatisée (pas trop bien compris le statut, mais bon). Il y a des subventions de l'État, indirectement, parce que l'État controle le prix des billets (c'est marrant comme système). Tous les ans, l'État autorise ou non l'augmentation des prix. Il y a des seuils de qualité de service (trains à l'heure, fréquence des trains, probablement sécurité etc), et si l'évaluation est bonne, le prix des tickets peut augmenter. Autrement ils ne bougent pas. J'aime bien le principe, ça revient à fixer à une entreprise des buts de service public : si elle atteint ses buts de service public, alors on l'autorise à faire un peu plus d'argent l'année suivante.
J'imagine la même chose avec la SNCF : on fait un bilan chaque année (qualité du service, nombre de grêves, nombre de nouvelles lignes ouvertes, proportions de voyageurs qui voyagent debout etc), si le bilan est mauvais : on diminue les subventions, pas d'augmentations de salaires, les prix des billets ne bougent pas. À mon avis, au bout de 3 ans, il n'y a plus de grêves et les trains sont à l'heure.
[^] # Re: et hop des economies
Posté par arnaudus . En réponse à la dépêche Le conseil constitutionnel aggrave encore DADVSI. Évalué à 3.
J'imagine la même chose avec la SNCF : on fait un bilan chaque année (qualité du service, nombre de grêves, nombre de nouvelles lignes ouvertes, proportions de voyageurs qui voyagent debout etc), si le bilan est mauvais : on diminue les subventions, pas d'augmentations de salaires, les prix des billets ne bougent pas. À mon avis, au bout de 3 ans, il n'y a plus de grêves et les trains sont à l'heure.