C'est pas moi qui ait commancé en jettant un chiffre farfelu sensé correspondre aux bénefs.
J'ai juste remis les choses à leur juste valeur, en donnant des chiffres sur le résultat.
Le résultat du groupe Vivendi Universal est donc de 10 %. Il serait présomptuer de dire que c'est leur bénéfices sur un album vendu, les activité de Vivendi Universal ayant certainement des départements plus rentables. Mais passons.
Sauf à dire que Vivendi paye des gens à rien foutre, c'est bien les bénéfices seuls que l'on peut critiquer, globalement. C'est à priori pas dans l'intêrets des actionnaires de surpayer les salariés, meme s'ils sont des grands pontes de la boîte. Donc on part du principe que les salaires sont relativements normaux (pas d'engraissement injustifiés), et que même si 3 ou 4 directeurs se versent +50 %, c'est pas ça qui fait varier un résultat de 3 milliards.
Je suis assez serein quand au fait que Vivendi ne s'encombre pas de masse salariale inutile. C'est pas l'armée du salut.
Donc on peut considérer que c'est seul le résultat qui peut prêter à débat.
(A la réflexion 10% c'est énorme, Renault fait par exemple le même résultat mais avec un CA 2* supérieur, mis Publicis est aussi dans cet ordre de grandeur. A croire que les métiers créatifs ça dégage de la marge.)
Le pire pour nous est que ces gens portent à une industrialisation du secteur (ça permet de faire plus de benef et de surtout de garder le controlle du marché) au détriment de la qualité (qui est plus la fibre des artistes).
Je suis pas du tout convaincu. A partir d'un certain niveau, l'artiste n'est rien sans son producteur, ses graphistes, ses maquilleurs, ses costumiers, ses éclairagistes, ses commerciaux, les industriels, les distributeurs., ses paroliers, ses compositeurs...
Au risque de me répéter, mis à par les 10 % de marges, ou plutôt la surprime de marge par rapport à d'autres boîtes, il n'y a rien de scandaleux dans la distribution financière. Discutable certes, mais pas scandaleux.
Les artistes, la sacem... ne contestent pas ce rapport de force.
Ce qui est scandaleux, ce sont certaines pratiques comme les contenus protégés, la musique formatée, le monopole à la télé/Radio, les méthodes pour sauvegarder leur marge...
[^] # Re: le P2P c'est quoi?
Posté par Hrundi V. Bakshi . En réponse à la dépêche Le conseil constitutionnel aggrave encore DADVSI. Évalué à 5.
J'ai juste remis les choses à leur juste valeur, en donnant des chiffres sur le résultat.
Le résultat du groupe Vivendi Universal est donc de 10 %. Il serait présomptuer de dire que c'est leur bénéfices sur un album vendu, les activité de Vivendi Universal ayant certainement des départements plus rentables. Mais passons.
Sauf à dire que Vivendi paye des gens à rien foutre, c'est bien les bénéfices seuls que l'on peut critiquer, globalement. C'est à priori pas dans l'intêrets des actionnaires de surpayer les salariés, meme s'ils sont des grands pontes de la boîte. Donc on part du principe que les salaires sont relativements normaux (pas d'engraissement injustifiés), et que même si 3 ou 4 directeurs se versent +50 %, c'est pas ça qui fait varier un résultat de 3 milliards.
Je suis assez serein quand au fait que Vivendi ne s'encombre pas de masse salariale inutile. C'est pas l'armée du salut.
Donc on peut considérer que c'est seul le résultat qui peut prêter à débat.
(A la réflexion 10% c'est énorme, Renault fait par exemple le même résultat mais avec un CA 2* supérieur, mis Publicis est aussi dans cet ordre de grandeur. A croire que les métiers créatifs ça dégage de la marge.)
Le pire pour nous est que ces gens portent à une industrialisation du secteur (ça permet de faire plus de benef et de surtout de garder le controlle du marché) au détriment de la qualité (qui est plus la fibre des artistes).
Je suis pas du tout convaincu. A partir d'un certain niveau, l'artiste n'est rien sans son producteur, ses graphistes, ses maquilleurs, ses costumiers, ses éclairagistes, ses commerciaux, les industriels, les distributeurs., ses paroliers, ses compositeurs...
Au risque de me répéter, mis à par les 10 % de marges, ou plutôt la surprime de marge par rapport à d'autres boîtes, il n'y a rien de scandaleux dans la distribution financière. Discutable certes, mais pas scandaleux.
Les artistes, la sacem... ne contestent pas ce rapport de force.
Ce qui est scandaleux, ce sont certaines pratiques comme les contenus protégés, la musique formatée, le monopole à la télé/Radio, les méthodes pour sauvegarder leur marge...