réfléchir : la liberté "en général" c'est un doux fantasme.
la gpl définit assez précisément ce qu'est un "logiciel libre" au sens que donne à ce syntagme R Stallman. Bon.
Si j'écris un simple texte, ce n'est pas un logiciel, et la nature de l'objet, différente de celle d'un logiciel, implique une définition adaptée. Car un texte n'a pas du tout le même usage qu'un logiciel, il faut donc définir ce que peut signifier "texte libre". De mon point de vue, sûrement pas la possibilité d'en faire n'importe quoi. Par exemple, de le charcuter pour lui faire dire le contraire de ce que j'ai voulu dire (ce qui est en général assez facile, croyez moi). D'un autre côté, de mon humble point de vue, la possibilité de faire des bénéfices avec le travail d'autrui ne fait en aucun cas partie des "libertés fondamentales" (c'est un point de vue...), et je refuse strictement d'admettre que si je dis "non commercial" je bride la liberté de quiconque. Par conséquent, creative commons, en prévoyant une variante "non-commercial", ne constitue en aucune manière une restriction des libertés fondamentales.
Au demeurant, en droit français, je rappelle que le sens le plus simple de "droit d'auteur" consiste seulement en deux points: 1.le texte publié doit être reproduit sans aucune modification, 2.le "droit moral" de l'auteur est imprescriptible, c'est-à-dire que l'auteur d'origine reste l'auteur jusqu'à la fin des temps.....
# guerreau
Posté par guerreau . En réponse à la dépêche Les licences Creative Commons et la liberté. Évalué à 4.
la gpl définit assez précisément ce qu'est un "logiciel libre" au sens que donne à ce syntagme R Stallman. Bon.
Si j'écris un simple texte, ce n'est pas un logiciel, et la nature de l'objet, différente de celle d'un logiciel, implique une définition adaptée. Car un texte n'a pas du tout le même usage qu'un logiciel, il faut donc définir ce que peut signifier "texte libre". De mon point de vue, sûrement pas la possibilité d'en faire n'importe quoi. Par exemple, de le charcuter pour lui faire dire le contraire de ce que j'ai voulu dire (ce qui est en général assez facile, croyez moi). D'un autre côté, de mon humble point de vue, la possibilité de faire des bénéfices avec le travail d'autrui ne fait en aucun cas partie des "libertés fondamentales" (c'est un point de vue...), et je refuse strictement d'admettre que si je dis "non commercial" je bride la liberté de quiconque. Par conséquent, creative commons, en prévoyant une variante "non-commercial", ne constitue en aucune manière une restriction des libertés fondamentales.
Au demeurant, en droit français, je rappelle que le sens le plus simple de "droit d'auteur" consiste seulement en deux points: 1.le texte publié doit être reproduit sans aucune modification, 2.le "droit moral" de l'auteur est imprescriptible, c'est-à-dire que l'auteur d'origine reste l'auteur jusqu'à la fin des temps.....