< Pourtant la realite montre l'inverse, je ne vois aucune SSII offrant une maintenance d'anciennes distribs
T'es charmant. Oui, redhat 4.2 ou mandrake 6.0 ne sont plus supportées. Je te dit que ce qui est fait pour redhat 7.3 (ce que permet le libre) ne peut être fait pour windows 98 (MS ne le permet pas). Je ne te dis pas que les anciennes distributions sont systématiquement supportées. Je dis que le libre le permet et parfois c'est fait. Le proprio ne le permet pas et donc ce n'est jamais fait.
Je crois que microsoft a décidé de ne plus supporter visual basic à terme. Donc même s'il y a de la demande, VB ne sera pas supporté. Même s'il y a de la demande, on n'a même pas à ce demandé s'il y a une SSII qui a les compétences pour le faire et si elle peut proposer une offre intéressante.
Toi tu pars du principe qu'une boîte proprio fait les choses forcément bien. Et si une boîte proprio arrête le support trop tôt par rapport à la demande ? Tu fais quoi ?
Rien. Tu subis.
Et si une boîte proprio arrête le support d'un produit pour des raisons statégique (genre forcée les mises à jours) ? Tu fais quoi ?
Rien. Tu subis.
De plus, si tu me relis, j'ai jamais dit que c'était la panacée. J'ai dit que pour les clients concernés, c'est un plus significatif.
Je pense que PbPg n'a pas compris une différence fondamentale !!!
Dans le monde du proprio changer de version veux dire :
- achat de licence a coût prohibitif^Wprix sympa ;)
- achat des versions n+1 des logiciels métiers utilisés car l'api a changé, tout ne marche plus pareil, etc...
- achat de support pour les versions de l'os+logiciel métier
Dans le monde du libre :
- changer de version ne coûte rien (ou presque)
- achat de la version n+1 du logiciel métier (si il n'est pas en libre et gratuit)
- achat de support pour la nouvelle version de l'os+logiciel métier.
La seule différence est que les compétences internes peuvent débroussailler le terrain.
Exemple :
Équipe de test qui valident tout sur une mandriva cooker (future 2007)
=> on sait si on doit acheter (ou non) la version n+1 du logiciel (si il est proprio)
=> vérification de l'api (être sur que la chaîne dont dépend le logiciel est toujours la même), ce qui limite la casse...
=> on limite les besoins de support, on a validé toutes les utilisations courante, donc il reste "seulement" la sécurité et les bugs triviaux (la compétence interne peux suffire pour ceux-ci)
Bref, en étant ouvert le logiciel libre change la donne et laisse le choix a l'utilisateur/entreprise (et permet de limiter le coûts).
Après l'entreprise n'est pas prisonnière, a savoir que si ça lui chante elle peux rester sur une version non supportée de l'os interne et payer quelqu'un pour s'occuper de limiter la casse, prévoir les migrations a moindre coût.
=> Si on tombe dans les grands compte, la donne est pas pareille, eux ont les moyens de payer, même a prix d'or, un support.
=> Si on reste dans les PME/PMI, vu le prix/niveau de support pour le proprio par rapport a celui du libre elle ne sont pas perdantes en passant au libre (rapport finances/support réel/prix du ticket de correction).
[^] # Re: De la maintenance..
Posté par Raphaël G. (site web personnel) . En réponse à la dépêche Pourquoi Reiser4 n'est toujours pas intégré à Linux. Évalué à 3.
T'es charmant. Oui, redhat 4.2 ou mandrake 6.0 ne sont plus supportées. Je te dit que ce qui est fait pour redhat 7.3 (ce que permet le libre) ne peut être fait pour windows 98 (MS ne le permet pas). Je ne te dis pas que les anciennes distributions sont systématiquement supportées. Je dis que le libre le permet et parfois c'est fait. Le proprio ne le permet pas et donc ce n'est jamais fait.
Je crois que microsoft a décidé de ne plus supporter visual basic à terme. Donc même s'il y a de la demande, VB ne sera pas supporté. Même s'il y a de la demande, on n'a même pas à ce demandé s'il y a une SSII qui a les compétences pour le faire et si elle peut proposer une offre intéressante.
Toi tu pars du principe qu'une boîte proprio fait les choses forcément bien. Et si une boîte proprio arrête le support trop tôt par rapport à la demande ? Tu fais quoi ?
Rien. Tu subis.
Et si une boîte proprio arrête le support d'un produit pour des raisons statégique (genre forcée les mises à jours) ? Tu fais quoi ?
Rien. Tu subis.
De plus, si tu me relis, j'ai jamais dit que c'était la panacée. J'ai dit que pour les clients concernés, c'est un plus significatif.
Je pense que PbPg n'a pas compris une différence fondamentale !!!
Dans le monde du proprio changer de version veux dire :
- achat de licence a coût prohibitif^Wprix sympa ;)
- achat des versions n+1 des logiciels métiers utilisés car l'api a changé, tout ne marche plus pareil, etc...
- achat de support pour les versions de l'os+logiciel métier
Dans le monde du libre :
- changer de version ne coûte rien (ou presque)
- achat de la version n+1 du logiciel métier (si il n'est pas en libre et gratuit)
- achat de support pour la nouvelle version de l'os+logiciel métier.
La seule différence est que les compétences internes peuvent débroussailler le terrain.
Exemple :
Équipe de test qui valident tout sur une mandriva cooker (future 2007)
=> on sait si on doit acheter (ou non) la version n+1 du logiciel (si il est proprio)
=> vérification de l'api (être sur que la chaîne dont dépend le logiciel est toujours la même), ce qui limite la casse...
=> on limite les besoins de support, on a validé toutes les utilisations courante, donc il reste "seulement" la sécurité et les bugs triviaux (la compétence interne peux suffire pour ceux-ci)
Bref, en étant ouvert le logiciel libre change la donne et laisse le choix a l'utilisateur/entreprise (et permet de limiter le coûts).
Après l'entreprise n'est pas prisonnière, a savoir que si ça lui chante elle peux rester sur une version non supportée de l'os interne et payer quelqu'un pour s'occuper de limiter la casse, prévoir les migrations a moindre coût.
=> Si on tombe dans les grands compte, la donne est pas pareille, eux ont les moyens de payer, même a prix d'or, un support.
=> Si on reste dans les PME/PMI, vu le prix/niveau de support pour le proprio par rapport a celui du libre elle ne sont pas perdantes en passant au libre (rapport finances/support réel/prix du ticket de correction).