faire le point sur les façons dont le logiciel libre peut être défendu, protégé, voire éventuellement même favorisé par le législateur, dans le cadre d'une prise en compte globale de ces enjeux au niveau politique.
Je suis favorable à une prise en compte du logiciel libre dans les questions de société et je pense qu'il faut effectivement s'assurer que le logiciel libre a sa place dans le paysage médiatique/informatique francais (et mondial). Pourtant, le terme "favorisé" donne l'impression qu'une part des enthousiastes voudrait que le logiciel libre bénéficie de facilités inaccessibles pour les développeurs de solutions propriétaires (j'imagine que le dual-licensing serait à moitié avantagé ou comptabilisé dans la catégorie "logiciel libre").
Je pense que les acteurs propriétaires et libertaires du monde de l'informatique doivent faire un choix de modèle de développement (par éthique ou pour raisons économiques) qui ne doit nullement créer un avantage ou un handicap. Ils ont un rôle à jouer, côte à côte. Qu'on garantisse pour toujours la prise en compte du logiciel libre et son droit de cité. Mais qu'on ne fasse pas une course aux largesses juridiques et/ou financières.
# Point trop n'en faut
Posté par erik_lallemand . En réponse à la dépêche RMLL 2006 : table ronde politique Bayrou/Billard/Cazenave/Rocard. Évalué à 2.
Je suis favorable à une prise en compte du logiciel libre dans les questions de société et je pense qu'il faut effectivement s'assurer que le logiciel libre a sa place dans le paysage médiatique/informatique francais (et mondial). Pourtant, le terme "favorisé" donne l'impression qu'une part des enthousiastes voudrait que le logiciel libre bénéficie de facilités inaccessibles pour les développeurs de solutions propriétaires (j'imagine que le dual-licensing serait à moitié avantagé ou comptabilisé dans la catégorie "logiciel libre").
Je pense que les acteurs propriétaires et libertaires du monde de l'informatique doivent faire un choix de modèle de développement (par éthique ou pour raisons économiques) qui ne doit nullement créer un avantage ou un handicap. Ils ont un rôle à jouer, côte à côte. Qu'on garantisse pour toujours la prise en compte du logiciel libre et son droit de cité. Mais qu'on ne fasse pas une course aux largesses juridiques et/ou financières.