C'est vrai que cet article est affligeant. Il commence par brosser le lecteur dans le sens du poil afin d'endormir sa conscience...
par exemple :
L'ouverture des codes informatiques peut être utile à la recherche et le travail communautaire peut parfois contribuer à certains progrès technologiques
Puis le masque tombe... Au rang des phrases m'ont fait bondir :
Un programmeur qui invente des solutions a le droit d'être rémunéré en conséquence par la commercialisation de son invention. Il n'est pas obligé de les partager.
Soit je suis naïf, soit je n'ai pas compris la critique. Je n'ai jamais connu de developpeur qui ai été obligé de donner son code source, du moins pas ceux qui n'étaient pas en situation d'abus de monopole.
elle reporte la dépense sur les services nécessaires au «bidouillage» des logiciels «ouverts».
C'est donc cela qui differencie le bidouillage du developpement! Un bidouillage est nécessairement basé sur des logiciels libres alors qu'un developpement, un vrai, est nécessairement basé sur un système d'exploitation proprietaire, dont le siège social se situe de préférence à Redmond. Dire que je croyais, naïvement encore une fois, que la compétence des équipes faisait la qualité d'un projet!
Préférer les services, c'est aussi favoriser les délocalisations.
L'abus me parait caracterisé. Le sous-entendu est le suivant : "avec les logiciels propriétaires je depense moins dans les services". De qui se moque-t-on? Il suffit de se rapprocher d'un directeur fincancier d'un grand groupe et d'éplucher avec lui les couts liés à l'informatique...
L'activité de création des logiciels est fondée sur la recherche
Avant de parler de recherche, il faudrait deja la financer (au moins en France).
L'activité des services informatiques peut être réalisée n'importe où
"Bonjour Mr, c'est le service informatique à New Daily. Nous passons dans deux semaines pour changer votre disque dur. Merci de patienter.".
«déplacer des usines de conception d'un logiciel est très difficile»
Mais c'est hallucinant de lire des choses pareilles! A coire que ce Mr n'a jamais entendu parlé des developpements en Russie, en Inde, etc. pilotés depuis les pays plus riches.
Pour ma part, je considère plus le logiciel libre comme l'image virtuelle de la phrase célère qui caracterise l'humanité.
Nous sommes des nains juchés sur les épaules d'un géant.
Le logiciel libre a pour vocation a devenir le socle de l'informatique du futur. Des exemples? l'implemetation du potocole TCP/IP des OS libre *BSD dont on a retrouvé des bouts dans les OS de Redmond...
Est-ce qu'on fond, le vrai liberalisme appliqué à informatique cela ne serait pas de pouvoir choisir son prestataire de service en toute liberté et d'en changer à loisir? Et pour cela il n'y a que les logiciels libres...
[^] # Re: Réponse
Posté par thoms . En réponse à la dépêche Il n'a de libre que le nom. Évalué à 4.
par exemple :
Puis le masque tombe... Au rang des phrases m'ont fait bondir :
Soit je suis naïf, soit je n'ai pas compris la critique. Je n'ai jamais connu de developpeur qui ai été obligé de donner son code source, du moins pas ceux qui n'étaient pas en situation d'abus de monopole.
C'est donc cela qui differencie le bidouillage du developpement! Un bidouillage est nécessairement basé sur des logiciels libres alors qu'un developpement, un vrai, est nécessairement basé sur un système d'exploitation proprietaire, dont le siège social se situe de préférence à Redmond. Dire que je croyais, naïvement encore une fois, que la compétence des équipes faisait la qualité d'un projet!
L'abus me parait caracterisé. Le sous-entendu est le suivant : "avec les logiciels propriétaires je depense moins dans les services". De qui se moque-t-on? Il suffit de se rapprocher d'un directeur fincancier d'un grand groupe et d'éplucher avec lui les couts liés à l'informatique...
Avant de parler de recherche, il faudrait deja la financer (au moins en France).
"Bonjour Mr, c'est le service informatique à New Daily. Nous passons dans deux semaines pour changer votre disque dur. Merci de patienter.".
Mais c'est hallucinant de lire des choses pareilles! A coire que ce Mr n'a jamais entendu parlé des developpements en Russie, en Inde, etc. pilotés depuis les pays plus riches.
Pour ma part, je considère plus le logiciel libre comme l'image virtuelle de la phrase célère qui caracterise l'humanité.
Le logiciel libre a pour vocation a devenir le socle de l'informatique du futur. Des exemples? l'implemetation du potocole TCP/IP des OS libre *BSD dont on a retrouvé des bouts dans les OS de Redmond...
Est-ce qu'on fond, le vrai liberalisme appliqué à informatique cela ne serait pas de pouvoir choisir son prestataire de service en toute liberté et d'en changer à loisir? Et pour cela il n'y a que les logiciels libres...