les coûts complexes que tu identifies s'appliquent très bien aussi au logiciel propriétaire :
- licence en fonction du nombre de CPU ou du nombre d'utilisateurs déclarés voire nombre de connexions
- licence par "siège" (poste client utilisateur) ou par nombre d'accès concurrent maximum (jetons)
- coût au nombre d'instances (environnement, bases, ...)
- coût de paramétrage / installation
- coût de support / maintenance (par appel ou forfait annuel avec 5 demandes maximum sur incident) ou de correction d'anomalie (la non tenue à la charge est généralement hors scope si un dimensionnement grâce à benchmark n'a pas été effectué)
- coût d'évolution (forfaitisé pour changement de paramétrage, sur devis pour développement...)
comme quoi, dans le libre comme dans le propriétaire, il y a du vrai boulot... et des coûts plus ou moins vrais en rapport. Au moins avec du libre tu ne t'enfermes pas avec un seul prestataire (ce qui n'est pas forcément le cas non plus avec du propriétaire pour une techno répandue...).
Bref, ça m'intéresserait aussi cette déclinaison du contrat de maintenance et notamment les reversions (rapports de tests/bugs, patchs, source de fonctionnalités supplémentaires, ...) effectivement réalisées sur les projets en amont utilisés.
[^] # Re: Source
Posté par BAud (site web personnel) . En réponse à la dépêche Il n'a de libre que le nom. Évalué à 7.
- licence en fonction du nombre de CPU ou du nombre d'utilisateurs déclarés voire nombre de connexions
- licence par "siège" (poste client utilisateur) ou par nombre d'accès concurrent maximum (jetons)
- coût au nombre d'instances (environnement, bases, ...)
- coût de paramétrage / installation
- coût de support / maintenance (par appel ou forfait annuel avec 5 demandes maximum sur incident) ou de correction d'anomalie (la non tenue à la charge est généralement hors scope si un dimensionnement grâce à benchmark n'a pas été effectué)
- coût d'évolution (forfaitisé pour changement de paramétrage, sur devis pour développement...)
comme quoi, dans le libre comme dans le propriétaire, il y a du vrai boulot... et des coûts plus ou moins vrais en rapport. Au moins avec du libre tu ne t'enfermes pas avec un seul prestataire (ce qui n'est pas forcément le cas non plus avec du propriétaire pour une techno répandue...).
Bref, ça m'intéresserait aussi cette déclinaison du contrat de maintenance et notamment les reversions (rapports de tests/bugs, patchs, source de fonctionnalités supplémentaires, ...) effectivement réalisées sur les projets en amont utilisés.