• # reflexion éparse

    Posté par . En réponse à la dépêche Il n'a de libre que le nom. Évalué à 10.

    Lorsque je lis de tel propos, je me pose juste une seule question :

    Est-ce qu'il le pense vraiment ?

    Est-ce qu'il fait semblant de le penser pour lutter contre l'idéologie du libre ?

    Dans le cas ou il le pense vraiment, je crois que nous sommes gouvernés par des handicapés intellectuels qui flottent dans une idiocratie auto-suffisante.

    Comment penser qu' "investir dans les services plutôt que dans la conception des logiciels c'est "favoriser les délocalisations". alors que par nature, les services impliquent une proximité, alors que la conception d'un logiciel se fait IRL à l'étranger (us-inde) ?
    Comment faire la séparation entre les SSII qui font du service sur du proprio et les SSLL qui font du services sur du libre ?
    Comment refuser même la notion de service alors que c'est le secteur en expansion et le seul qui tire la croissance actuellement ?

    Ensuite, il y a l'hypothèse qu'il ne le croit pas vraiment et qu'il s'amuse à disserter sur des concepts abstraits en prenant un thèse plutôt qu'une autre, comme exercice de style, ou pour faire parler de lui (et cela marche), exercice oh combien adoré de nos science-po Ena ou le discours se suffit en lui même et n'a pas besoin d'être porteur d'une idée pour exister.

    Enfin la possibilité la plus probable est que nous sommes en face d'un intrigant qui, voyant les sommes d'argent en circulation et des bénéfices probables, fait un comming-out fracassant pour attirer dans son sillage (telle les grosses mouches vertes) une cohorte de personnages ambigüs tout disposé à l'aider financièrement dans sa lutte pour la défense des vrais valeur du logiciel non-libre, pour le former lors de séminaires aux caraibes aux avantages des solutions propriétaires ou l'informer lors de diner dans les grands restaurants de notre Europe des évolutions majeurs dans le mode du logiciel.

    Il est aussi possible qu'il est directeur d'une "boite de merde", qui ne marche que par relationnel car son objet est d'un intéret plus que limité et qui avec ses prises de positions grotesques permet un buzz destiné à se faire connaitre, dans les remous créés, il sortirait de toute façon, pour lui, quelque chose de bon.

    il est rigolo de trouver son papier dans le libération et non dans le figaro.