[...] si votre entreprise a [...] une politique de sécurité incompatibles avec un éventuel turn-over de ses employés, alors sshproxy est fait pour vous ou votre entreprise.
Les fonctionnalités principales de SSHproxy :
[...]
# cryptage des mots de passe en base de données selon l'algorithme blowfish
Donc, quand les premiers "chimpanzés"[1] seront tous partis, les suivants utiliseront SSHProxy sans comprendre pourquoi (ou plutôt parce qu'ils n'auront dès lors plus aucun moyen de retrouver les mots de passe en question). Si l'entreprise en question a une incompatibilité entre le "turn-over" de ses employés et sa politique de sécurité, elle aura toujours un gros problème de gestion de ses ressources humaines à résoudre.
Pour finir, je préfère quand même l'utilisation des clés SSH pour identifier les utiliser voire si possible, de certificats SSL (en patchant OpenSSH, évidemment). Il est en effet plus facile de virer la clé (qu'on peut aussi stocker dans une base LDAP avec un autre patch pour OpenSSH) de l'employé qui nous quitte plutôt que devoir changer tous les mots de passe parce qu'on s'est quitté en mauvais termes.
Bref, juste mon avis ;-) J'admet qu'il n'est pas toujours évident ni aisé de modifier les habitudes déjà en place au sein des entreprises...
# Ça ne changera pas grand chose, en fait ;-)
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse à la dépêche SSHproxy version 0.4 est dans les bacs. Évalué à 1.
Donc, quand les premiers "chimpanzés"[1] seront tous partis, les suivants utiliseront SSHProxy sans comprendre pourquoi (ou plutôt parce qu'ils n'auront dès lors plus aucun moyen de retrouver les mots de passe en question). Si l'entreprise en question a une incompatibilité entre le "turn-over" de ses employés et sa politique de sécurité, elle aura toujours un gros problème de gestion de ses ressources humaines à résoudre.
Pour finir, je préfère quand même l'utilisation des clés SSH pour identifier les utiliser voire si possible, de certificats SSL (en patchant OpenSSH, évidemment). Il est en effet plus facile de virer la clé (qu'on peut aussi stocker dans une base LDAP avec un autre patch pour OpenSSH) de l'employé qui nous quitte plutôt que devoir changer tous les mots de passe parce qu'on s'est quitté en mauvais termes.
Bref, juste mon avis ;-) J'admet qu'il n'est pas toujours évident ni aisé de modifier les habitudes déjà en place au sein des entreprises...
[1] La transmission du savoir ou comment créer une « culture » d'entreprise : http://www.lavienumerique.com/DECALE,Comment-nait-_a5.html