Déclarer responsable la personne qui a mis en place le système reviendrait à condamner le moyen (ou l'outil) pour l'usage qu'il en est fait.
C'est un peu le problème avec l'abus de langage 'le P2P c'est illégal'. Le P2P en soit n'a rien d'illégal, l'usage qu'on peut en faire peut conduire à se retrouver dans l'illégalité.
Quand au cadre légal de quoique ce soit sur Internet, le problème relève à mon avis (et comme indiqué plus haut) de la nature même d'Internet : tant que des lois internationales n'auront pas été "fixées", il y aura toujours des législations nationales plus "permissives" que d'autres. Donc en particulier avec Tor (dont on peut attendre qu'au moins un des noeuds par lequel on passe soit dans un pays étranger) ça semble difficile de pouvoir remonter la trace.
Après la question c'est : Est-ce qu'on est près à sacrifier un peu de sa liberté (ou de son anonymat) pour plus sécurité ?
Et surtout : Est-ce qu'on est près à sacrifier la liberté (ou l'anonymat) d'autrui pour plus de sécurité ? En gros ça reviendrait à interdire à quiconque d'utiliser ces systèmes (Tor dans le cas présent) ou à mettre une grosse backdoor utilisable par la justice (tiens ça me rappelle un truc ça...), ce qui réduirait à néant l'intérêt du dispositif.
[^] # Re: C'est pour les méchants ou pour les gentils?
Posté par nonas . En réponse à la dépêche Atelier pRiNT! :: Anonymat/Tor :: à Dijon le samedi 1er Juillet 2006. Évalué à 3.
C'est un peu le problème avec l'abus de langage 'le P2P c'est illégal'. Le P2P en soit n'a rien d'illégal, l'usage qu'on peut en faire peut conduire à se retrouver dans l'illégalité.
Quand au cadre légal de quoique ce soit sur Internet, le problème relève à mon avis (et comme indiqué plus haut) de la nature même d'Internet : tant que des lois internationales n'auront pas été "fixées", il y aura toujours des législations nationales plus "permissives" que d'autres. Donc en particulier avec Tor (dont on peut attendre qu'au moins un des noeuds par lequel on passe soit dans un pays étranger) ça semble difficile de pouvoir remonter la trace.
Après la question c'est : Est-ce qu'on est près à sacrifier un peu de sa liberté (ou de son anonymat) pour plus sécurité ?
Et surtout : Est-ce qu'on est près à sacrifier la liberté (ou l'anonymat) d'autrui pour plus de sécurité ? En gros ça reviendrait à interdire à quiconque d'utiliser ces systèmes (Tor dans le cas présent) ou à mettre une grosse backdoor utilisable par la justice (tiens ça me rappelle un truc ça...), ce qui réduirait à néant l'intérêt du dispositif.