Lorsqu'ils auront sorti un nouveau support à la qualité révolutionnaire (...) les gens re-paieront les droits sur les mêmes oeuvres, comme lorsqu'ils sont passés du VHS au DVD, alors que ces droits étant acquittés il ne devaient que la valeur du nouveau support. +1
...en fait, le nouveau support s'appelle internet et ne fournit pas (encore?) une meilleure qualité. Il faut regarder le film dans les 24 heures après l'achat et il est impossible/interdit de conserver une copie.
Au delà de la production, gestion technique, etc. les majors vont se désengager de leur métier original pour ne plus faire que de la gestion de portefeuille de droits d'auteur. Ils sous-traiteront l'activité d'enregistrement et de promotion des oeuvres et des artistes. Des circuits de distribution intermédiaires se chargeront probablement de vendre en gros des droits de licence aux opérateurs de réseaux techniques de distribution (cinémas, opérateurs cable et téléphonie qui sont aujourd'hui obligés de se reporter sur la vente de contenu pour assurer leurs revenus, éditeurs de HD-DVD/blueray). En gros, d'ici 10 ans, le chiffre d'affaire des majors sera toujours le même avec 5 fois moins d'employés (du coup, vous savez quoi acheter comme actions sur le marché boursier), la loi de leur côté, et moins d'avantages et de libertés pour le consommateur qui paiera plus cher et/ou plus souvent. Ne sachant plus que faire de leur pognon, ils s'achèteront bien quelques journaux ou studios, histoire de toucher l'argent à tous les étages, mais sans alourdir la structure centrale de l'entreprise.
[^] # Re: La grève générale !
Posté par erik_lallemand . En réponse à la dépêche DADVSI : l'assaut final. Évalué à 5.
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...en fait, le nouveau support s'appelle internet et ne fournit pas (encore?) une meilleure qualité. Il faut regarder le film dans les 24 heures après l'achat et il est impossible/interdit de conserver une copie.
Au delà de la production, gestion technique, etc. les majors vont se désengager de leur métier original pour ne plus faire que de la gestion de portefeuille de droits d'auteur. Ils sous-traiteront l'activité d'enregistrement et de promotion des oeuvres et des artistes. Des circuits de distribution intermédiaires se chargeront probablement de vendre en gros des droits de licence aux opérateurs de réseaux techniques de distribution (cinémas, opérateurs cable et téléphonie qui sont aujourd'hui obligés de se reporter sur la vente de contenu pour assurer leurs revenus, éditeurs de HD-DVD/blueray). En gros, d'ici 10 ans, le chiffre d'affaire des majors sera toujours le même avec 5 fois moins d'employés (du coup, vous savez quoi acheter comme actions sur le marché boursier), la loi de leur côté, et moins d'avantages et de libertés pour le consommateur qui paiera plus cher et/ou plus souvent. Ne sachant plus que faire de leur pognon, ils s'achèteront bien quelques journaux ou studios, histoire de toucher l'argent à tous les étages, mais sans alourdir la structure centrale de l'entreprise.