Le docteur Stallman, (...), a donc été refoulé sans même pouvoir rencontrer les journalistes de l'AFP, de Sigma Presse et du Monde Informatique qui l'attendaient devant l'Hôtel Matignon. En compagnie de Richard Stallman, les membres d'EUCD.INFO ont alors décidé de dérouler la pétition EUCD.INFO dans la rue sous les objectifs d'une caméra d'Arte et des appareils photos des journalistes qui l'accompagnaient.
Apparamment, la presse était au courant suffisamment longtemps à l'avance.
A mon avis, c'est notre premier ministre qui ne mesure pas vraiment la hauteur des enjeux autour du logiciel libre.
A moins qu'il ne la mesure trop bien : pourquoi a-t-il refoulé RMS à 100m de Matignon plutôt que d'envoyer un sous-sous-secrétaire l'accueillir dans la cour pour lui dire que le premier Ministre a pris toute la mesure de la situation, qu'il fera le nécessaire, donnez-moi lapétition-merci-jevaislatransmettreauministre et au revoir monsieur RMS, comme c'est certainement l'usage chez les diplomates ?
[^] # Re: Quel message???
Posté par stef . En réponse à la dépêche DADVSI : dernières nouvelles du passage en force. Évalué à 10.
Le docteur Stallman, (...), a donc été refoulé sans même pouvoir rencontrer les journalistes de l'AFP, de Sigma Presse et du Monde Informatique qui l'attendaient devant l'Hôtel Matignon. En compagnie de Richard Stallman, les membres d'EUCD.INFO ont alors décidé de dérouler la pétition EUCD.INFO dans la rue sous les objectifs d'une caméra d'Arte et des appareils photos des journalistes qui l'accompagnaient.
Apparamment, la presse était au courant suffisamment longtemps à l'avance.
A mon avis, c'est notre premier ministre qui ne mesure pas vraiment la hauteur des enjeux autour du logiciel libre.
A moins qu'il ne la mesure trop bien : pourquoi a-t-il refoulé RMS à 100m de Matignon plutôt que d'envoyer un sous-sous-secrétaire l'accueillir dans la cour pour lui dire que le premier Ministre a pris toute la mesure de la situation, qu'il fera le nécessaire, donnez-moi lapétition-merci-jevaislatransmettreauministre et au revoir monsieur RMS, comme c'est certainement l'usage chez les diplomates ?