Les reproches faits ont été largement plus nombreux, développés et argumentés. Il y avait, concernant la relation Debian/Ubuntu : (1) le fait d'embaucher des développeurs Debian déjà formés (même connaissant déjà les paquets) pour ensuite ne pas ménager de temps du tout pour leur activité Debian (2) le fait que la majorité des contributions sont faites de façon spécifique à Ubuntu, et demandent donc un énorme travail pour l'intégrer dans Debian (travail d'autant plus difficile à faire que ceux qui connaissent le mieux les paquets sont chez Ubuntu) (3) le fait qu'Ubuntu lui-même ne fait pas de reversement des patchs chez Debian la plupart du temps (4) le fait que sa politique de recrutement (avoir les développeurs Debian des paquets qui leur sont importants) pousse à avoir des développeurs qui restent maintainers des paquets, mais sont majoritairement inactifs en raison de (1).
Concernant Ubuntu et le libre : (1) le fait qu'Ubuntu n'amène pas les utilisateurs à découvrir les particularités et la puissance de GNU/Linux, ce qui, à mon sens, n'en fait pas des utilisateurs à long terme (2) le fait qu'Ubuntu et consorts ont clairement leur part de responsabilité dans le constat que parmi les nouveaux utilisateurs, très peu vont devenir des développeurs (le mode de contribution "autre que du code" est largement privilégié) (3) le fait que Canonical n'embauche pas de développeurs du Libre pour vraiment développer du Libre (4) le fait que Canonical n'aide en rien les projets libres (et évidemment pas Debian), ni financièrement ni par l'hébergement, les machines, etc.
C'est, juste de tête, une partie des arguments qui ont été développés. Je ne sais pas comment tu fais pour avoir un résumé aussi incomplet (puisqu'il représente un point sur les huit cités plus haut - et j'en oublie très certainement).
[^] # Re: revenons en au fond:
Posté par Manuel Menal . En réponse à la dépêche Ubuntu : le canard pimpant est arrivé !. Évalué à 1.
Les reproches faits ont été largement plus nombreux, développés et argumentés. Il y avait, concernant la relation Debian/Ubuntu : (1) le fait d'embaucher des développeurs Debian déjà formés (même connaissant déjà les paquets) pour ensuite ne pas ménager de temps du tout pour leur activité Debian (2) le fait que la majorité des contributions sont faites de façon spécifique à Ubuntu, et demandent donc un énorme travail pour l'intégrer dans Debian (travail d'autant plus difficile à faire que ceux qui connaissent le mieux les paquets sont chez Ubuntu) (3) le fait qu'Ubuntu lui-même ne fait pas de reversement des patchs chez Debian la plupart du temps (4) le fait que sa politique de recrutement (avoir les développeurs Debian des paquets qui leur sont importants) pousse à avoir des développeurs qui restent maintainers des paquets, mais sont majoritairement inactifs en raison de (1).
Concernant Ubuntu et le libre : (1) le fait qu'Ubuntu n'amène pas les utilisateurs à découvrir les particularités et la puissance de GNU/Linux, ce qui, à mon sens, n'en fait pas des utilisateurs à long terme (2) le fait qu'Ubuntu et consorts ont clairement leur part de responsabilité dans le constat que parmi les nouveaux utilisateurs, très peu vont devenir des développeurs (le mode de contribution "autre que du code" est largement privilégié) (3) le fait que Canonical n'embauche pas de développeurs du Libre pour vraiment développer du Libre (4) le fait que Canonical n'aide en rien les projets libres (et évidemment pas Debian), ni financièrement ni par l'hébergement, les machines, etc.
C'est, juste de tête, une partie des arguments qui ont été développés. Je ne sais pas comment tu fais pour avoir un résumé aussi incomplet (puisqu'il représente un point sur les huit cités plus haut - et j'en oublie très certainement).