La base de l'interopérabilité est la spécification des interfaces. C'est ce que j'ai voulu décrire dans « Les cinq couches des interfaces » : http://pjarillon.free.fr/redac/interface.html
Ce document sera complété sous peu. L'un des points important qui y sera développé est le "minima dans la complexité". Voici un exemple : supposons que nous voulions décrire l'interface entre un magasinier et un comptable; si on demande au magasinier de faire des opérations normalement dévolues au comptable, on complique sa tâche ainsi que la description de son interface avec le comptable et on augmente les risques d'erreurs. Si on déplace dans l'autre sens l'interface vers le magasinier, le comptable interviendra dans des problèmes qui ne sont pas de son ressort et la situation sera également malsaine.
Il suffit d'élargir ce raisonnement au fonctionnement entre administrations pour comprendre l'enjeu du problème.
Une conséquence d'une bonne gestion la gestion des interfaces est que le responsable d'un SI (Système d'information) est le responsable de la gestion des interfaces entre tous les services. Ainsi, à l'intérieur de chaque service, le responsable informatique peut faire évoluer librement son logiciel tant que les interfaces sont respectées. Ce principe est récursif.
Le seul problème est celui des chefs qui veulent tout contrôler et nous ramènent régulièrement vers un jacobinisme archaïque.
Cette technique permet une efficacité maximale. Les interfaces sont naturellement beaucoup plus stables que les logiciels. J'ai pu le vérifier sur un temps passez long, plus de 17 ans.
# Interfaces
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Référentiel Général d'Interopérabilité: Nouvel appel à contributions. Évalué à 7.
Ce document sera complété sous peu. L'un des points important qui y sera développé est le "minima dans la complexité". Voici un exemple : supposons que nous voulions décrire l'interface entre un magasinier et un comptable; si on demande au magasinier de faire des opérations normalement dévolues au comptable, on complique sa tâche ainsi que la description de son interface avec le comptable et on augmente les risques d'erreurs. Si on déplace dans l'autre sens l'interface vers le magasinier, le comptable interviendra dans des problèmes qui ne sont pas de son ressort et la situation sera également malsaine.
Il suffit d'élargir ce raisonnement au fonctionnement entre administrations pour comprendre l'enjeu du problème.
Une conséquence d'une bonne gestion la gestion des interfaces est que le responsable d'un SI (Système d'information) est le responsable de la gestion des interfaces entre tous les services. Ainsi, à l'intérieur de chaque service, le responsable informatique peut faire évoluer librement son logiciel tant que les interfaces sont respectées. Ce principe est récursif.
Le seul problème est celui des chefs qui veulent tout contrôler et nous ramènent régulièrement vers un jacobinisme archaïque.
Cette technique permet une efficacité maximale. Les interfaces sont naturellement beaucoup plus stables que les logiciels. J'ai pu le vérifier sur un temps passez long, plus de 17 ans.