Si tu ne t'intéresses pas à la politique, n'oublie pas que la politique, s'intéresse à toi.
Heuuu je me permets de mettre cette assertion en doute. Les personnes politiques de proximité je veux bien (maires, adjoint(e)s) mais les députés et autres énarques issus de l'ENA, tout ce qui les intéresse c'est le pouvoir et le pognon.
J'en veux pour preuve l'intervention - ou plutôt la non-intervention - de M. Damien Meslot, député du Territoire de Belfort, dont la seule réponse à mes lettres à propos de DADVSI a été de m'envoyer un texte made in RDDV sur les "pertes" de l'industrie de la "culture" et des prospectus UMP/sarkoziste...
Non franchement, on vit dans un pays dans lequel une révolution sanglante a eu lieu et des français se sont battus pour mettre en place une démocratie. Mais j'ai comme l'impression que "le pouvoir au peuple" ce n'est plus qu'une façade (s'il en a jamais été autrement), le commun des mortels n'a plus aucune influence sur le destin de la nation - et les "nouveaux bergers", pour paraphraser Tryo, ne pensent qu'à une chose: "un pull pour l'hiver et combler [leurs] dépenses"
[^] # Re: Et alors ?
Posté par Mithfindel . En réponse à la dépêche DADVSI : l'interopérabilité disparait. Évalué à 2.
Heuuu je me permets de mettre cette assertion en doute. Les personnes politiques de proximité je veux bien (maires, adjoint(e)s) mais les députés et autres énarques issus de l'ENA, tout ce qui les intéresse c'est le pouvoir et le pognon.
J'en veux pour preuve l'intervention - ou plutôt la non-intervention - de M. Damien Meslot, député du Territoire de Belfort, dont la seule réponse à mes lettres à propos de DADVSI a été de m'envoyer un texte made in RDDV sur les "pertes" de l'industrie de la "culture" et des prospectus UMP/sarkoziste...
Non franchement, on vit dans un pays dans lequel une révolution sanglante a eu lieu et des français se sont battus pour mettre en place une démocratie. Mais j'ai comme l'impression que "le pouvoir au peuple" ce n'est plus qu'une façade (s'il en a jamais été autrement), le commun des mortels n'a plus aucune influence sur le destin de la nation - et les "nouveaux bergers", pour paraphraser Tryo, ne pensent qu'à une chose: "un pull pour l'hiver et combler [leurs] dépenses"