C'est aussi mon impression. Ouvrir un code n'est pas un gage automatique de succès.
Pour réussir, il faut que l'ouverture soit faite très tôt, sous une licence libre et que le logiciel ait sa place parmi la concurrence. Alors il peut rassembler une communauté de développeurs.
Analysons quelques cas :
- Solaris : ouvert trop tard, licence pas libre, Linux et BSD existent => échec
- Blender : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
- MySQL : ouvert en 2000, licence libre => succès
- Ingres : ouvert trop tard, concurrence en place, licence libre => échec
- StarOffice/OpenOffice : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
- Mozilla : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
J'ai eu il y a peu de temps une discussion assez animée avec un commercial de l'INRIA à propos de la licence de Lissac. Il n'a toujours pas compris ce qui fait maintenant l'échec ou le succès d'un logiciel. Il est resté sur des modèles économiques désuets qu'il a appris à l'école. Dans mon esprit, il est un fossile, bien qu'il soit beaucoup plus jeune que moi. Il y a des gens qui font avancer les entreprises, ceux qui ne font rien (ils ne sont pas trop gênants) et ceux qui empêchent les autres d'avancer. Je mets ce commercial dans la dernière catégorie.
[^] # Re: pourquoi libérer le studio de developpement maintenant?
Posté par Pierre Jarillon (site web personnel) . En réponse à la dépêche EiffelStudio devient un logiciel libre. Évalué à 10.
Pour réussir, il faut que l'ouverture soit faite très tôt, sous une licence libre et que le logiciel ait sa place parmi la concurrence. Alors il peut rassembler une communauté de développeurs.
Analysons quelques cas :
- Solaris : ouvert trop tard, licence pas libre, Linux et BSD existent => échec
- Blender : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
- MySQL : ouvert en 2000, licence libre => succès
- Ingres : ouvert trop tard, concurrence en place, licence libre => échec
- StarOffice/OpenOffice : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
- Mozilla : ouvert tard, mais était le seul, licence libre => succès
J'ai eu il y a peu de temps une discussion assez animée avec un commercial de l'INRIA à propos de la licence de Lissac. Il n'a toujours pas compris ce qui fait maintenant l'échec ou le succès d'un logiciel. Il est resté sur des modèles économiques désuets qu'il a appris à l'école. Dans mon esprit, il est un fossile, bien qu'il soit beaucoup plus jeune que moi. Il y a des gens qui font avancer les entreprises, ceux qui ne font rien (ils ne sont pas trop gênants) et ceux qui empêchent les autres d'avancer. Je mets ce commercial dans la dernière catégorie.