Partant du boulot à 17h50, je chope le train de 17h56, et arrive à Bastille à 18h25. Je vois en face de bastille un attroupement heterogène (des barbus, des imberbes , des hommes, des femmes), et je reconnais Monsieur Martinez parlant avec les forces de l'ordre. Une fois informé, les gardiens de la paix sont rassurés, et la distribution des affiches flashy commencent. Certains sont effrayés par la présence des policiers. et s'en vont de peur d'une interpellation ou contrôle d'identité.
Je me balalde dans le magasin, en profitant poru ecouter de la musique des Balkans (Goran Bregovic, Giorgos Dalaras) et je me rends comtpe que le symbole pour les DRMs n'est pas le même suivant les pays. ainsi, le CD de Dalaras avait un petit icone sur le dos de la pochette avec un CD puis un main au dessus.
Je regarde ma montre, dans deux minutes, coup de sifflet. Je me place dans les rayons de musiques plus commerciales sous nos latitudes. Coup de sifflet, je brandis mon calicot flashy. Je vois que le rouquin à cheveux long derrière se fait choper déchirer soon papier, moi, j'arrive à le maintenir dans mes bras (Il est déchiré, mais je l'ai conservé). Les vigiles nous demandent de sortir , je sors sans avoir expliquer aux préalables à trois jolies dames Hispanophones (mais parlant Français) ce qu'étaient les DRMs. Je remonte, les flics descendent. Personne ne se fera controlé, c'est cool, je commence le tractage dehors, puis m'en vait avec Tibo au feu rouge Nord de la place.
Cetains prennent volontiers les tracts, d'autres moins volontiers (et souvent, ces derniers ont un balladeur MP3). 19h30, je file, je laisse Tibo expliquer l'interêt de notre combat à quelqu'un pour qui "les DRMs , on s'en fout,c 'est pas ça le vrai combat, le vrai combat c'est contre le CPE". J'espère qu'il s'ene st bien tiré, mais vu sa tchache, cela ne m'etonnerait pas.
Des videos sont diponibles sur le site de dadaprod.
Mon seu regret fut quand même de ne pas avoir pu ecouter le nouvel album d'Eleftheria Arvanitaki , d'Anna Vissi ou de Natacha Koroleva, ils connaissent pas à la FNAC.
# Petit compte Rendu
Posté par Merdrivois . En réponse à la dépêche Appel à tous: Jeudi 30 mars, action (silencieuse) contre la loi DADVSI. Évalué à 2.
Je me balalde dans le magasin, en profitant poru ecouter de la musique des Balkans (Goran Bregovic, Giorgos Dalaras) et je me rends comtpe que le symbole pour les DRMs n'est pas le même suivant les pays. ainsi, le CD de Dalaras avait un petit icone sur le dos de la pochette avec un CD puis un main au dessus.
Je regarde ma montre, dans deux minutes, coup de sifflet. Je me place dans les rayons de musiques plus commerciales sous nos latitudes. Coup de sifflet, je brandis mon calicot flashy. Je vois que le rouquin à cheveux long derrière se fait choper déchirer soon papier, moi, j'arrive à le maintenir dans mes bras (Il est déchiré, mais je l'ai conservé). Les vigiles nous demandent de sortir , je sors sans avoir expliquer aux préalables à trois jolies dames Hispanophones (mais parlant Français) ce qu'étaient les DRMs. Je remonte, les flics descendent. Personne ne se fera controlé, c'est cool, je commence le tractage dehors, puis m'en vait avec Tibo au feu rouge Nord de la place.
Cetains prennent volontiers les tracts, d'autres moins volontiers (et souvent, ces derniers ont un balladeur MP3). 19h30, je file, je laisse Tibo expliquer l'interêt de notre combat à quelqu'un pour qui "les DRMs , on s'en fout,c 'est pas ça le vrai combat, le vrai combat c'est contre le CPE". J'espère qu'il s'ene st bien tiré, mais vu sa tchache, cela ne m'etonnerait pas.
Des videos sont diponibles sur le site de dadaprod.
Mon seu regret fut quand même de ne pas avoir pu ecouter le nouvel album d'Eleftheria Arvanitaki , d'Anna Vissi ou de Natacha Koroleva, ils connaissent pas à la FNAC.