Autre élément de réflexion : je présume que Gaël avait un salaire plus élevé que de raison, et un poste sans doute mal taillé ; en fait, il a peut-être été viré pour ça essentiellement.
(en théorie, le salaire devrait être similaire à celui de ses compagnons, et son actionnariat devrait rémunérer le fait qu'il est fondateur ; mais de par son ancienneté, il est possible qu'il ait exigé plus...)
Quand on fait un plan social, on met à la porte en priorité :
- les gens qui coûtent le plus cher par rapport à ce qu'ils rapportent
- les gens remplaçables / réembauchables facilement
- les gens qui ne vont pas dans le même sens que la boîte
Avec Gaël en Communication, par nature :
- il rapportait peu (ou du moins pas grand chose de tangible)
- il était facilement remplaçable.
En outre, donc, il semblait avoir des vues différentes de ses nouveaux bosses
Bref, il cochait les trois cases... Zoup, dehors...
Si Mandriva a l'avenir qu'elle mérite, Gaël aura sans doute des sous en quantité suffisante du fait qu'il soit actionnaire.
Au fond, il faut mieux qu'il ait un salaire décent ailleurs, qu'il se donne à fond dans ce qu'il sait faire, et qu'il laisse la communication au qqn qui sera plus adapté.
Dure réalité ; mais il reste 230 personnes dans Mandriva, dont il faut espérer qu'elles gardent leur boulot...
[^] # Re: On oublie quelques trucs quand même
Posté par charlieecho . En réponse à la dépêche Mandriva licencie 18 personnes dont Gaël Duval. Évalué à 9.
(en théorie, le salaire devrait être similaire à celui de ses compagnons, et son actionnariat devrait rémunérer le fait qu'il est fondateur ; mais de par son ancienneté, il est possible qu'il ait exigé plus...)
Quand on fait un plan social, on met à la porte en priorité :
- les gens qui coûtent le plus cher par rapport à ce qu'ils rapportent
- les gens remplaçables / réembauchables facilement
- les gens qui ne vont pas dans le même sens que la boîte
Avec Gaël en Communication, par nature :
- il rapportait peu (ou du moins pas grand chose de tangible)
- il était facilement remplaçable.
En outre, donc, il semblait avoir des vues différentes de ses nouveaux bosses
Bref, il cochait les trois cases... Zoup, dehors...
Si Mandriva a l'avenir qu'elle mérite, Gaël aura sans doute des sous en quantité suffisante du fait qu'il soit actionnaire.
Au fond, il faut mieux qu'il ait un salaire décent ailleurs, qu'il se donne à fond dans ce qu'il sait faire, et qu'il laisse la communication au qqn qui sera plus adapté.
Dure réalité ; mais il reste 230 personnes dans Mandriva, dont il faut espérer qu'elles gardent leur boulot...