Ok, tu es pardonné ;-)
Je precise que l'hymne à la joie est une partie du 4ème mouvement, c'est en fait un poème de schiller. De son temps, Beethov' a été un vrai r3b3lz en osant mettre des coeurs dans une symphonie.
Le voici en allemand et en français :
Ode An die Freude
O Freunde, nicht diese Töne !
Sondern labt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere !
Freude, schöner Götterfunken,
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum !
Deine Zauber binden wierder,
Was die Mode streng geteilt ;
Alle Menschen werden Brüder,
Wo dein sanfter Flügel weilt.
Wem der grobe Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein,
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein !
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund !
Und wer's nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund.
Ode à la joie
Mes frères, cessons nos plaintes !
Qu'un cri joyeux élève aux cieux nos chants
de fêtes et nos accords pieux !
Joie ! Joie ! Fille de l'Elysée,
Flamme prise au front des dieux,
Nous entrons l'âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Ton magique attrait resserre
Quand la mode en vain detruit ;
L'homme est pour tout homme un frère
Où ton aile nous conduit.
Si le ciel comblant ton âme,
D'un ami t'a fait l'ami,
S'il te donne un coeur de femme,
Suis nos pas au seuil béni !
Viens, si tu n'aimas qu'une heure
Qu'un seul être sous les cieux !
Vous que nul amour n'effleure,
En pleurant, fuyez ces lieux !
[^] # Re: une grosse bourde
Posté par Sebastien . En réponse à la dépêche Redevance sur les supports numériques : l'APRIL va plus loin. Évalué à 1.
Je precise que l'hymne à la joie est une partie du 4ème mouvement, c'est en fait un poème de schiller. De son temps, Beethov' a été un vrai r3b3lz en osant mettre des coeurs dans une symphonie.
Le voici en allemand et en français :
Ode An die Freude
O Freunde, nicht diese Töne !
Sondern labt uns angenehmere anstimmen
und freudenvollere !
Freude, schöner Götterfunken,
Tochter aus Elysium,
Wir betreten feuertrunken,
Himmlische, dein Heiligtum !
Deine Zauber binden wierder,
Was die Mode streng geteilt ;
Alle Menschen werden Brüder,
Wo dein sanfter Flügel weilt.
Wem der grobe Wurf gelungen,
Eines Freundes Freund zu sein,
Wer ein holdes Weib errungen,
Mische seinen Jubel ein !
Ja, wer auch nur eine Seele
Sein nennt auf dem Erdenrund !
Und wer's nie gekonnt, der stehle
Weinend sich aus diesem Bund.
Ode à la joie
Mes frères, cessons nos plaintes !
Qu'un cri joyeux élève aux cieux nos chants
de fêtes et nos accords pieux !
Joie ! Joie ! Fille de l'Elysée,
Flamme prise au front des dieux,
Nous entrons l'âme enivrée
Dans ton temple glorieux.
Ton magique attrait resserre
Quand la mode en vain detruit ;
L'homme est pour tout homme un frère
Où ton aile nous conduit.
Si le ciel comblant ton âme,
D'un ami t'a fait l'ami,
S'il te donne un coeur de femme,
Suis nos pas au seuil béni !
Viens, si tu n'aimas qu'une heure
Qu'un seul être sous les cieux !
Vous que nul amour n'effleure,
En pleurant, fuyez ces lieux !