• [^] # Re: Ha ha ha

    Posté par . En réponse à la dépêche Disparition de M. Gilles KAHN, Président de l'INRIA, membre de l'Académie des Sciences. Évalué à 3.

    C'est un problème de formation. Programmer python connaissant la programmation impérative objet en C++ ou Java est surtout une question de syntaxe. Programmer
    en OCaml pour quelqu'un ayant une formation de programmation classique n'est pas facile. En realité on peut programmer mal en OCaml et en couclure que c'est pas aussi interessant que les gens le disent. Et c'est assez facile de programmer comme un pied en Caml. Ce langage est loin d'être parfait mais en quand même mieux que bcp d'autres. D'autre part une guegerre entre OCaml et Java, c'est proche de celles entre Linux et Windows : Il y a ce que la majorité des gens connait bien donc semble plus simple et d'autres choses sans doute plus puissantes mais posant des problèmes de formation. Le parallèle avec Linux est assez vrai. Il est plus facile de programmer en C quand on connait bien Caml (ou autres du même genre) par que cela va de pair avec une bonne compréhention de l'algorithmique et la capacité de s'abtraire du fonctionnement de la machine. Par contre le contraire peut être douloureux. Les formations ont donc interêt à ensigner aussi le OCaml (ou autre languages plus abstraît comme SML, Prolog, ... peu importe) même si la majorité des gens programmeront en C, en python ou en Java par la suite. Pas mal de formations ont compris cette méchanique avec Linux plutôt que Windows, mais les étudiants préfèrent le Java au OCaml parce que les entreprises utilisent Java. L'informatique se résume souvent en l'histoire de l'oeuf et de la poule.

    il reste que sa syntaxe attire très peu de programmeurs

    Il est quand même pas mal utilisé par ceux qui l'ont appris durant leur formation, par exemple à l'X, dans certaines universités, ou à l'ENS.