> Pour ce qui est de l'usage des dictionnaires, on peut comprendre que
> l'Académie ne souhaite pas voir ses données diffusées n'importe
> comment avec le risque qu'elles soient diffusées altérées.
Ca c'est un faux prétexte. S'ils ne veulent pas d'altération ils peuvent mettre une licence correspondante. Ca ne les empêche pas de diffuser.
Certes, il y aura des méchants pour ne pas respecter la licence, mais ces mêmes méchants peuvent déjà ne pas respecter l'interdiction d'utilisation et aller piller le dico. Autoriser la diffusion et l'utilisation n'ouvrira pas plus de portes de ce coté là.
Et puis même si quelqu'un change des définitions pour en mettre d'autres qui lui paraissent mieux adaptées, qu'est-ce que ça change ?
Les gens peuvent déjà mettre les définitions qu'ils veulent derrière les mots (ils y sont même obligés vu qu'ils n'ont pas le droit de reprendre celles de l'académie).
On aura toujours une référence accessible pour qui veut s'assurer de la source. On peut aussi demander dans la licence que les oeuvres modifiées soient explicitement marquées comme telles pour lever la possible ambiguité.
Bref, c'est un faux prétexte, vraiment. D'ailleurs vis à vis du dico de l'académie, le meilleur moyen pour que des gens ne commencent pas à modifier les définitions pour faire dire ce qu'ils veulent aux mots, c'est justement de favoriser la diffusion, pas de la restreindre.
Les lois c'est grave si quelqu'un les modifie. Est-ce qu'on refuse pour autant de les diffuser sous prétexte de limiter les altérations ?
Est-ce qu'on voit beaucoup de fausses lois présentées comme des vraies pour autant ?
Qu'on érige une référence sur la langue sans autoriser la diffuser librement c'est à la base quelque chose que je ne comprend pas.
[^] # Re: ....vient de tomber dans le domaine public...
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Wiktionary et Wikisource : les autres projets de la fondation Wikimedia. Évalué à 8.
> l'Académie ne souhaite pas voir ses données diffusées n'importe
> comment avec le risque qu'elles soient diffusées altérées.
Ca c'est un faux prétexte. S'ils ne veulent pas d'altération ils peuvent mettre une licence correspondante. Ca ne les empêche pas de diffuser.
Certes, il y aura des méchants pour ne pas respecter la licence, mais ces mêmes méchants peuvent déjà ne pas respecter l'interdiction d'utilisation et aller piller le dico. Autoriser la diffusion et l'utilisation n'ouvrira pas plus de portes de ce coté là.
Et puis même si quelqu'un change des définitions pour en mettre d'autres qui lui paraissent mieux adaptées, qu'est-ce que ça change ?
Les gens peuvent déjà mettre les définitions qu'ils veulent derrière les mots (ils y sont même obligés vu qu'ils n'ont pas le droit de reprendre celles de l'académie).
On aura toujours une référence accessible pour qui veut s'assurer de la source. On peut aussi demander dans la licence que les oeuvres modifiées soient explicitement marquées comme telles pour lever la possible ambiguité.
Bref, c'est un faux prétexte, vraiment. D'ailleurs vis à vis du dico de l'académie, le meilleur moyen pour que des gens ne commencent pas à modifier les définitions pour faire dire ce qu'ils veulent aux mots, c'est justement de favoriser la diffusion, pas de la restreindre.
Les lois c'est grave si quelqu'un les modifie. Est-ce qu'on refuse pour autant de les diffuser sous prétexte de limiter les altérations ?
Est-ce qu'on voit beaucoup de fausses lois présentées comme des vraies pour autant ?
Qu'on érige une référence sur la langue sans autoriser la diffuser librement c'est à la base quelque chose que je ne comprend pas.