Juste une remarque : certains connaissent déjà le mécanisme des DRM et leurs dommages potentiels. Ces chanceux sont les passionnés d'émulation !
Cette comparaison est valable pour les vieux jeux protégés tournant sur de vieux ordinateurs. Je pense aux Amstrad CPC, Atari ST, Commodore Amiga et autres Apple ][. Si des pirates n'avaient pas contourné les protections de la plupart des jeux, nous aurions perdu un patrimoine très riche.
Exemple : Dungeon Master, dont la communauté de joueurs est toujours active depuis 1987, reste une merveille de programmation en environnements très contraignants (8Mhz, 512k de RAM pour 15 niveaux en temps réel et en pseudo-3D) qui a été récemment retranscrit en C++.
Autre exemple : Maupiti Island de Lankhor, chef d'oeuvre pour son époque, nous a définitivement quitté dans sa version Atari ST, faute de crack. Les rares copies disponibles à ce jour sont protégées (donc inrecopiables), et toutes ces copies sont défectueuses (les disquettes, c'est peu résistant). Résultat, un jeu en moins.
Il s'agit donc d'une perte d'un morceau de l'histoire du jeu vidéo ; morceau important qui plus est !
Tâchons de nous rappeler de cette merveilleuse époque, technologiquement prolifique, mais qui peine à subsister à cause de ses protections.
# On connait déjà le mécanisme.
Posté par chaperon . En réponse à la dépêche Les bibliothèques anglaises se préoccupent de la prolifération des DRM. Évalué à 10.
Cette comparaison est valable pour les vieux jeux protégés tournant sur de vieux ordinateurs. Je pense aux Amstrad CPC, Atari ST, Commodore Amiga et autres Apple ][. Si des pirates n'avaient pas contourné les protections de la plupart des jeux, nous aurions perdu un patrimoine très riche.
Exemple : Dungeon Master, dont la communauté de joueurs est toujours active depuis 1987, reste une merveille de programmation en environnements très contraignants (8Mhz, 512k de RAM pour 15 niveaux en temps réel et en pseudo-3D) qui a été récemment retranscrit en C++.
Autre exemple : Maupiti Island de Lankhor, chef d'oeuvre pour son époque, nous a définitivement quitté dans sa version Atari ST, faute de crack. Les rares copies disponibles à ce jour sont protégées (donc inrecopiables), et toutes ces copies sont défectueuses (les disquettes, c'est peu résistant). Résultat, un jeu en moins.
Il s'agit donc d'une perte d'un morceau de l'histoire du jeu vidéo ; morceau important qui plus est !
Tâchons de nous rappeler de cette merveilleuse époque, technologiquement prolifique, mais qui peine à subsister à cause de ses protections.