Je ne vais parler que de ce que je connais, à savoir les bibliothèques scientifiques et je ne parlerai donc pas des problèmes de DRM/dommaine public (mais y'a le meme genre de problèmes pour les bibliothèque qui ne sont pas archive en même temps) mais je crois qu'avec le dévellopement, les bibliothécaire ont de plus en plus de raisons d'être technophobe.
Je m'explique :
Une bibliothèque possède des livres, des actes de conférences, s'abonne à des revues. avec la généralisation de la photocopie, il y a eu la mise en place du système d'exception qui permet à une bibblio de faire autant de photocopie qu'elle veut et de payer une taxe au centre français du droit de copie en fonction du nombre. Jusque là tout va bien et c'est vrai que c'est pratique de pouvoir faire une photocopie d'un article pour un chercheur plutôt que de preter la revue (ou le recueil)
Arrive Internet, et les éditeurs commencent à publier directement sur le net. Là, tout le monde se dit que c'est génial : le bibliothécaire/documentaliste car les photocopies c'est chiant et le chercheur car il peut garder une copie électronique de sa bibliographie plutot que d'entasser les photocopies dans un coin. Donc les éditeurs font des systèmes d'abonnement électronique et là, ca devient assez barbare :
- Mise en place de système de pack : "vous prenez tout où rien, c'est cher mais c'est comme ca, vous navez que faire de la moitié des revues que l'on édite, on s'en moque vous les payez quand même"
- Vous vous abonnez pour l'accès, donc le jour où vous arretez vous ne possedez plus les archives, plus rien, aucune copie, nada...
- Remise en question du système de prêt et de photocopie entre bibliothèque : normalement, on a toujours la possibilité de demander à une autre bibliothèque de nous photocopier un article dont on a besoin et de nous l'envoyer (bon c'est vrai que maintenant, on scanne plus qu'on ne photocopie mais ca revient au même car "théoriquement" on doit imprimmer l'article reçu avant de le donner au chercheur puis effacer la version électronique qui à rescanner le jour où on en a encore besoin) par contre, les accords concernant l'utilisation des versions électronique font que normalement on a pas le droit d'envoyer une version electronique à une autre bibliothèque. Après tout c'est vrai, si elle en a besoin elle n'a qu'a payer !
Et à chaque fois qu'une nouvelle technologie permetant l'échange d'information et de savoir plus rapidement, plus facilement, plus simplement arrive, il se trouve quelques petits malins pour mettre des limitations.
Un exemple parmi d'autres : Là ou je travaillais, on utilisait pas mal le service de fourniture de document de la British Library. Au départ, c'était photocopie envoyé par courrier ; puis ils ont mis un système (dont j'ai oublié le nom) qui permettait de l'envoyé en version électronique (c'est bien ca arrive le lendemain au plus tard) Le truc était pas terrible mais nous permettait de l'imprimer (et de l'imprimer en pdf : cool) L'an dernier ils se sont mis au pdf version DRM Adobe, on ne peut l'imprimer que deux fois, on ne peux le lire que sur un nombre limité d'ordi et si l'impression foire pour cause de graphique qui casse tout (ca se voit plus souvent qu'on ne le pense, loi de Murphy oblige) et bien on l'a dans l'os... La conclusion de l'expérience là ou je travaillais : "on ne demande surtout pas de pdf et on prie pour qu'il garde l'ancien système d'envoie le plus longtemps possible"
Quand je vois tout ca, plus les changement apportés par le dadvsi plus tout le reste je suis assez inquiet quand à l'avenir...
# DRM et bibliothèque, mon avis de (ex-)documentaliste
Posté par jahrynx . En réponse à la dépêche Les bibliothèques anglaises se préoccupent de la prolifération des DRM. Évalué à 10.
Je m'explique :
Une bibliothèque possède des livres, des actes de conférences, s'abonne à des revues. avec la généralisation de la photocopie, il y a eu la mise en place du système d'exception qui permet à une bibblio de faire autant de photocopie qu'elle veut et de payer une taxe au centre français du droit de copie en fonction du nombre. Jusque là tout va bien et c'est vrai que c'est pratique de pouvoir faire une photocopie d'un article pour un chercheur plutôt que de preter la revue (ou le recueil)
Arrive Internet, et les éditeurs commencent à publier directement sur le net. Là, tout le monde se dit que c'est génial : le bibliothécaire/documentaliste car les photocopies c'est chiant et le chercheur car il peut garder une copie électronique de sa bibliographie plutot que d'entasser les photocopies dans un coin. Donc les éditeurs font des systèmes d'abonnement électronique et là, ca devient assez barbare :
- Mise en place de système de pack : "vous prenez tout où rien, c'est cher mais c'est comme ca, vous navez que faire de la moitié des revues que l'on édite, on s'en moque vous les payez quand même"
- Vous vous abonnez pour l'accès, donc le jour où vous arretez vous ne possedez plus les archives, plus rien, aucune copie, nada...
- Remise en question du système de prêt et de photocopie entre bibliothèque : normalement, on a toujours la possibilité de demander à une autre bibliothèque de nous photocopier un article dont on a besoin et de nous l'envoyer (bon c'est vrai que maintenant, on scanne plus qu'on ne photocopie mais ca revient au même car "théoriquement" on doit imprimmer l'article reçu avant de le donner au chercheur puis effacer la version électronique qui à rescanner le jour où on en a encore besoin) par contre, les accords concernant l'utilisation des versions électronique font que normalement on a pas le droit d'envoyer une version electronique à une autre bibliothèque. Après tout c'est vrai, si elle en a besoin elle n'a qu'a payer !
Et à chaque fois qu'une nouvelle technologie permetant l'échange d'information et de savoir plus rapidement, plus facilement, plus simplement arrive, il se trouve quelques petits malins pour mettre des limitations.
Un exemple parmi d'autres : Là ou je travaillais, on utilisait pas mal le service de fourniture de document de la British Library. Au départ, c'était photocopie envoyé par courrier ; puis ils ont mis un système (dont j'ai oublié le nom) qui permettait de l'envoyé en version électronique (c'est bien ca arrive le lendemain au plus tard) Le truc était pas terrible mais nous permettait de l'imprimer (et de l'imprimer en pdf : cool) L'an dernier ils se sont mis au pdf version DRM Adobe, on ne peut l'imprimer que deux fois, on ne peux le lire que sur un nombre limité d'ordi et si l'impression foire pour cause de graphique qui casse tout (ca se voit plus souvent qu'on ne le pense, loi de Murphy oblige) et bien on l'a dans l'os... La conclusion de l'expérience là ou je travaillais : "on ne demande surtout pas de pdf et on prie pour qu'il garde l'ancien système d'envoie le plus longtemps possible"
Quand je vois tout ca, plus les changement apportés par le dadvsi plus tout le reste je suis assez inquiet quand à l'avenir...
c'était mes 2ç (un peu long quand même)