• [^] # Re: Et pratiquement...

    Posté par . En réponse à la dépêche DADVSI : c'est reparti. Évalué à 0.

    beaucoup plus simple :

    - les gens souscrivent volontairement un abonnement "musique" aurpès de leur FAI, ou une boiboite qui gèrent leurs dons,
    - les dons sont à hauteur de 1 centime par lecture d'un fichier audio
    - les lecteurs portables enregistrent le nombre de lecture de chaque fichier, puis une fois revenu à leur base transmettent les informations des ayants-droits à ces dons

    => 80% du revenu va aux artistes
    => ne contraint pas l'utilisateur, à condition bien sûr que le nombre de personnes qui souscrivent de tels services de dons soit assez élevé (juste rémunération des artistes, hein ? c'est ce qu'ils clamment non ?)
    => pas besoin de DRMs, vous possédez votre audiothèque
    => pas d'histoire de petits malins, sauf à l'enregistrement sur la base de données centralisée des ayants-droits
    => permet une rémunération simple aussi bien de la musique "libre" que de la musique "proprio" (dans le sens, les gens qui n'ont pas investi dans un référencement auprès de vendeurs de musique en ligne etc)
    => favorise la création et la diffusion
    => vous rémunérez + les artistes que vous aimez
    => remet les ex-"pirates" dans le droit chemin, tout en calmant les esprits
    => ne nécessite pas la coûteuse "lutte" contre les systèmes P2P, les coûteux procès qui ne mènent à rien...
    => n'empêche pas de continuer à vendre de beaux coffrets CD qu'on peut offrir, lire dans la voiture, que nos petits enfants pourront continuer à écouter puisque le contenu sera en "clair" (compressé, non crypté, non backdorisé)
    => les parents peuvent (ou non) souscrire un tel système de dons à leur ado... ou l'ado le faire lui-même, enfin s'il a les moyens et l'envie
    => peut même être mis en place sur les webradios !!!
    etc.

    Tout ceci parce que si la musique est vraiment (ou devrait être) un ART, sa création et distribution ne doit pas obéir aux lois strictes du COMMERCE de biens en rare quantité. L'exception de la culture, vous en avez entendu parler ?

    Bien sûr je pense que ceci ne pourrait s'appliquer qu'à la musique, puisque le coût de la création musicale tend asymptotiquement vers 0 (investissement relativement faible)... la filmographie, quant à elle, nécessite de lourds moyens, mais peut-être peut-elle s'en sortir par la pub ? Quant aux jeux vidéos, c'est un autre sujet, et les histoires de triche nécessitent peut-être juste des consoles embarquant l'informatique de confiance (et seulement dans la console !), mais c'est un autre sujet.