• [^] # Re: C'est n'importe quoi

    Posté par . En réponse à la dépêche DADVSI : c'est reparti. Évalué à 2.

    Je n'ai pas le courage d'aller rechercher les arguments qui montrent que ce n'est pas si simple : mais ça ne l'est pas ! (rien ne l'est)

    Mais effectivement, cela m'a l'air d'être une des voies les plus prometteuses : comptabiliser les fichiers mis en partages, sur une base d'utilisateurs volontaires pour utiliser les logiciels de P2P patchés avec le module "audimat".

    Mais dans tous les systèmes, on a besoin d'une grosse base de donnée (un serveur central) qui fait office de catalogue, et qui devra être capable d'identifier toutes les oeuvres, et ce dans plusieurs versions (plusieurs hashes). Ce serveur risque d'être gigantesque et submergé de requêtes.

    Il faut aussi du monde pour mettre à jour et vérifier la base régulièrement (suivant tous les encodages possibles d'une oeuvre). Ceci peut être grandement simplifié avec un système d'empreintes audio fiable (je ne sais pas ce qu'il en est de la fiablilité effective de ce genre de système).

    On peut réduire les coûts aussi en ne comptant que des versions "officielles" des oeuvres partagées. Mais quid de la représentativité sur le total ? Et puis si chaque auteur (dans le monde entier) doit faire valider une version officielle, on ne s'en sort pas non plus.

    Rien n'est évident, mais les pistes à explorer sont nombreuses.


    Pour le point 3 : non, justement, le public télécharge ce qui lui plait, plus tout et n'importe quoi, vu qu'il n'y a plus de limite.
    Et puis il me semblerait justifié, dans le cadre d'une politique culturelle (rayonnement de la langue française, etc.) d'inciter l'audionaute à consommer du francophone.
    C'est ce qui se passe actuellement avec les quotas à la radio.