Je pense que le gouvernement en lui même doit subir le forcing des lobbies pour qui les LL sont une cible secondaire mais qui doit aussi être traîté. Par nature les Logiciels libres s'opposent à toute mesure permettant de contrôler ce que font les internautes.
Seulement la dialectique du projet de loi s'appuie en autre sur le fait que peu de gens ont conscience des effets secondaires néfastes du contrôle de l'internet. Microsoft a diffusé l'été dernier aux parlementaires les risques de la libéralisation d'internet face au térrorisme et à la pédophilie pour justement diminuer l'espace de réfléxion sur le sujet du non-contrôle qui pourrait être vue comme une acceptation des ces problèmes.
Le problème vient principalement de la technicité du problème. Et là dessus je ne suis pas d'accord avec le monde de la recherche qui n'affirme pas plus clairement que les DRM sont une menace pour la sécurité des systèmes, en créant d'une part une uniformisation des solutions logiciels facilitant les attaques de type virus et chevaux de troie, et d'autre part un concentration quantité importante d'information sur les usagers; ce qui se vend très très cher. En expliquant dans mon entourage les danger d'une telle loi, personne ne comprends vraiment que, potentiellement, l'open source et la libreté sur internet guarantie mieux la sécurité et la confidentialité que des logiciels fermés et des DRM. Les gens sont souvent convaincus du contraire.
Le fait est que, bien qu'étant chercheur en informatique sur le domaine de la sécurité, peu de gens essaye vraiment de comprendre mon point de vue. Il y a un énorme travail didactique à fournir pour instaurer un débat constructif et la tâche n'est vraiment pas facile.
[^] # Re: utilisation
Posté par Jakie Kasperwsky . En réponse à la dépêche DADVSI : c'est reparti. Évalué à 10.
Seulement la dialectique du projet de loi s'appuie en autre sur le fait que peu de gens ont conscience des effets secondaires néfastes du contrôle de l'internet. Microsoft a diffusé l'été dernier aux parlementaires les risques de la libéralisation d'internet face au térrorisme et à la pédophilie pour justement diminuer l'espace de réfléxion sur le sujet du non-contrôle qui pourrait être vue comme une acceptation des ces problèmes.
Le problème vient principalement de la technicité du problème. Et là dessus je ne suis pas d'accord avec le monde de la recherche qui n'affirme pas plus clairement que les DRM sont une menace pour la sécurité des systèmes, en créant d'une part une uniformisation des solutions logiciels facilitant les attaques de type virus et chevaux de troie, et d'autre part un concentration quantité importante d'information sur les usagers; ce qui se vend très très cher. En expliquant dans mon entourage les danger d'une telle loi, personne ne comprends vraiment que, potentiellement, l'open source et la libreté sur internet guarantie mieux la sécurité et la confidentialité que des logiciels fermés et des DRM. Les gens sont souvent convaincus du contraire.
Le fait est que, bien qu'étant chercheur en informatique sur le domaine de la sécurité, peu de gens essaye vraiment de comprendre mon point de vue. Il y a un énorme travail didactique à fournir pour instaurer un débat constructif et la tâche n'est vraiment pas facile.