« RedHat Networks et son système de gestion de parc? Pour avoir le système de miroir officiel de RedHat interne des mises à jour, il faut en outre allonger 13000¤ rien que pour le serveur et 50 licenses workstation... »
Un système de gestion de parc ? up2date était libre.
Ce que RedHat fait payer, ce sont les paquets mis-à-jour, le support. Je ne vois pas où est le problème. Libre ne veut pas dire gratuit, libre veut dire libre.
« Sinon, du côté de SuSE, ils gardent aussi ZenWorks non-libre (et gardent Yast minimaliste pour qu'il n'empiète pas sur ZenWorks)... donc dire que SuSE a cessé, c'est juste démontrer que tu ne fréquentes pas assez SuSE... »
Il me semble que là il n'est plus vraiment question de SuSE mais de Novell.
« Pour ce qui est de LaunchPad, maintenant, c'est vrai que cet élément peut inquièter à juste titre car on ne sait finalement pas comment cet outil va évoluer ni les politiques commerciales relatives à ce produit...
Mais ceux que celà dérange n'ont qu'à ne pas l'utiliser, ou mieux, développer un soft de la même veine et décentralisé. »
Ceci est vrai pour n'importe quel logiciel propriétaire.
Evidemment, lorsqu'il n'existe aucun logiciel libre faisant une tâche, il est utile de le faire. C'est pour cela que RedHat a crée RPM, par exemple.
Mais lorsque certains se lancent dans l'élaboration d'un tel logiciel et que pour autant ils n'en font pas un logiciel libre, et ce par peur que d'autres boites de libre puisse s'en servir, il me semble important de le signaler, histoire qu'on sache à qui on a affaire, à quoi s'attendre.
On tergiverse souvent sur ce site sur les pratiques de Microsoft. Je trouve qu'on en fait trop à propos des boites de logiciel proprio qui s'affirment en tant que telle et qu'on est trop léger à l'égard de boites qui survent sur le libre, contribuent au libre mais essaye aussi de tirer leur épingle du jeu avec des pratiques qui ne sont pas gagnant-gagnant.
Pour moi, le libre c'est avant-tout un rapport gagnant-gagnant entre les différents concernés (utilisateurs, developpeurs). Lorsqu'une boite cesse de jouer ce jeu, même uniquement au frontière, je pense préférable de le dire.
Ca ne veut pas dire qu'il faut condamner définitivement cette boite. Ca signifie juste qu'un peu de recul serait souhaitable, que l'on encense pas une boite sans jamais se poser la moindre question sur ses actes au nom d'on ne sait quoi.
[^] # Re: le sale petit secret des amateurs d'Unbuntu, sujet tabou ?
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Nouveautés dans le monde Ubuntu. Évalué à 2.
Un système de gestion de parc ? up2date était libre.
Ce que RedHat fait payer, ce sont les paquets mis-à-jour, le support. Je ne vois pas où est le problème. Libre ne veut pas dire gratuit, libre veut dire libre.
« Sinon, du côté de SuSE, ils gardent aussi ZenWorks non-libre (et gardent Yast minimaliste pour qu'il n'empiète pas sur ZenWorks)... donc dire que SuSE a cessé, c'est juste démontrer que tu ne fréquentes pas assez SuSE... »
Il me semble que là il n'est plus vraiment question de SuSE mais de Novell.
« Pour ce qui est de LaunchPad, maintenant, c'est vrai que cet élément peut inquièter à juste titre car on ne sait finalement pas comment cet outil va évoluer ni les politiques commerciales relatives à ce produit...
Mais ceux que celà dérange n'ont qu'à ne pas l'utiliser, ou mieux, développer un soft de la même veine et décentralisé. »
Ceci est vrai pour n'importe quel logiciel propriétaire.
Evidemment, lorsqu'il n'existe aucun logiciel libre faisant une tâche, il est utile de le faire. C'est pour cela que RedHat a crée RPM, par exemple.
Mais lorsque certains se lancent dans l'élaboration d'un tel logiciel et que pour autant ils n'en font pas un logiciel libre, et ce par peur que d'autres boites de libre puisse s'en servir, il me semble important de le signaler, histoire qu'on sache à qui on a affaire, à quoi s'attendre.
On tergiverse souvent sur ce site sur les pratiques de Microsoft. Je trouve qu'on en fait trop à propos des boites de logiciel proprio qui s'affirment en tant que telle et qu'on est trop léger à l'égard de boites qui survent sur le libre, contribuent au libre mais essaye aussi de tirer leur épingle du jeu avec des pratiques qui ne sont pas gagnant-gagnant.
Pour moi, le libre c'est avant-tout un rapport gagnant-gagnant entre les différents concernés (utilisateurs, developpeurs). Lorsqu'une boite cesse de jouer ce jeu, même uniquement au frontière, je pense préférable de le dire.
Ca ne veut pas dire qu'il faut condamner définitivement cette boite. Ca signifie juste qu'un peu de recul serait souhaitable, que l'on encense pas une boite sans jamais se poser la moindre question sur ses actes au nom d'on ne sait quoi.