La Bible, bien qu'écrite par des hommes, est inspirée (si on y croit) et par là même est considérée comme la parole de Dieu.
Pour exemple, les Évangiles, les Actes des Apôtres et les Épîtres n'ont rien de parole de Dieu ; ce sont des récits humains (dans lesquels peuvent être citées des paroles ou des faits inspirées). À l'instar de plusieurs livres de l'Ancien Testament.
L'Apocalypse se présente, lui, par opposition, comme un livre directement inspiré.
Quand on regarde même la construction du canon biblique au fil des siècles, qu'on lit quelques évangiles (du coup apocryphes), ça paraît quand même assez clairement. Ce qui n'empêche pas, néanmoins, qu'il y ait une inspiration d'ensemble.
Encore une fois, il y a une grosse différence entre parole transcrite, et parole inspirée : la première ne souffre pas l'altération de l'écrivain, la seconde la suppose.
Rappel (pour ceux qui connaissent) : lors de la messe catholique, après la lecture de la Bible, le lecteur termine généralement par "Parole du Seigneur".
Pas "généralement". Ça se fait. Ou pas. Et cela concerne davantage l'attitude d'accueil de la parole au travers du texte (l'esprit de la lettre), que le texte lui-même.
[^] # Re: Répandre le texte sain par la force de l'épée !
Posté par romain . En réponse à la dépêche Sortie de Bible Desktop 1.0. Évalué à 2.
L'Apocalypse se présente, lui, par opposition, comme un livre directement inspiré.
Quand on regarde même la construction du canon biblique au fil des siècles, qu'on lit quelques évangiles (du coup apocryphes), ça paraît quand même assez clairement. Ce qui n'empêche pas, néanmoins, qu'il y ait une inspiration d'ensemble.
Encore une fois, il y a une grosse différence entre parole transcrite, et parole inspirée : la première ne souffre pas l'altération de l'écrivain, la seconde la suppose.
Pas "généralement". Ça se fait. Ou pas. Et cela concerne davantage l'attitude d'accueil de la parole au travers du texte (l'esprit de la lettre), que le texte lui-même.