-- Les version windows des logiciels libres participent à faire connaitre le libre.
-- Les version linux des logiciels proprio participent à créer une dépendance forte envers du pas libre..
Tu as de la chance de vivre dans un monde en noir et blanc.
Suppose (au hasard...) une université.
Les enseignants décident, à l'occasion de la modification des programmes due à la dernière réforme (l'instabilité permanente instaurée par la succession rapide des réformes étant une bonne manière d'assurer la dégradation des diplômes), d'ajouter un peu de pratique sur AutoCAD, et pas autre chose, parce qu'AutoCAD est considéré comme la référence dans l'industrie.
Conséquence : il faut des licences d'AutoCAD (ce n'est pas encore très choquant, vu que c'est le logiciel qu'on veut utiliser), mais aussi des licences de Windows et administrer sur les machines un Windows en plus du Linux qui sert pour les cours d'info.
Je trouve pour ma part pénible d'avoir à administrer des Windows vu que c'est contradictoire en soi, et lamentable qu'on paye la taxe Microsoft avec l'argent de nos impôts alors qu'on n'a pas spécialement l'utilité de Windows lui-même.
J'accueillerais donc avec joie la sortie d'une version Linux d'AutoCAD : même si je trouve bien dommage d'utiliser un logiciel propriétaire, ce serait déjà un gros progrès que Windows ne soit pas imposé avec.
Cela dit, tu peux toujours penser que c'est bien de payer la taxe Microsoft avec de l'argent public pour que Linux ne soit pas sali par AutoCAD...
En effet, si un jour l'éditeur de tel solution proprio archi répandue sous linux décide de passer essentiellement à windows
Il est déjà arrivé que des éditeurs commencent à éditer une version Linux, puis arrêtent ensuite, par exemple un correcteur grammatical français.
Cependant, dans les cas en question, il y avait peu de clients (payants) sous Linux.
S'il y avait beaucoup de clients payants sous Linux, l'éditeur ne prendrait logiquement pas le risque de se couper d'une partie de son marché (et qu'un autre puisse en récupérer une part) juste pour servir l'intérêt de Microsoft.
L'exception étant Microsoft (s'ils faisaient tout d'un coup une version Linux d'Office pour en vendre plus, ils pourraient très bien décider ensuite d'arrêter pour vendre plus de Windows) et les logiciels métiers en regards desquels le coût du système et même du matériel sont négligeables (et qui sont généralement livrés clés en main).
Au delà, si tu utilises un logiciel propriétaire, tu es de toute totalement à la merci de l'éditeur qui peut toujours décider de l'abandonner complètement ou de fournir un produit totalement différent sous le même nom (les deux se sont vus) parce qu'il n'y a pas assez de clients, parce que la boîte a été gérée n'importe comment et coule, ou juste par connerie. Accepter la dépendance vis à vis d'un logiciel propriétaire, c'est être pieds et poings lié, bien au delà de la question Linux/Windows.
La question revient donc à savoir si c'est bien ou pas que les gens qui n'ont pas conscience de cela ou qui n'ont pas le choix puissent être sous Linux.
Ainsi, l'effort vers des solutions alternatives libres, ou en tout cas des protocoles, dans le cas de skype, est très important...
En effet.
Cela dit, je ne suis pas sûr que l'existence ou pas de Skype sous Linux soit vraiment déterminante sur l'existence de solutions libres. Je citerai Erwan en disant qu'il existe même des logiciels libres qui ne tournent que sous Windows.
Et pas tellement non plus dans le succès de Skype, la grosse partie de son "coeur de cible" utilisant Windows...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
[^] # Ce n'est pas toujours si simple...
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Skype intégré dans Mandriva 2006. Évalué à 3.
Tu as de la chance de vivre dans un monde en noir et blanc.
Suppose (au hasard...) une université.
Les enseignants décident, à l'occasion de la modification des programmes due à la dernière réforme (l'instabilité permanente instaurée par la succession rapide des réformes étant une bonne manière d'assurer la dégradation des diplômes), d'ajouter un peu de pratique sur AutoCAD, et pas autre chose, parce qu'AutoCAD est considéré comme la référence dans l'industrie.
Conséquence : il faut des licences d'AutoCAD (ce n'est pas encore très choquant, vu que c'est le logiciel qu'on veut utiliser), mais aussi des licences de Windows et administrer sur les machines un Windows en plus du Linux qui sert pour les cours d'info.
Je trouve pour ma part pénible d'avoir à administrer des Windows vu que c'est contradictoire en soi, et lamentable qu'on paye la taxe Microsoft avec l'argent de nos impôts alors qu'on n'a pas spécialement l'utilité de Windows lui-même.
J'accueillerais donc avec joie la sortie d'une version Linux d'AutoCAD : même si je trouve bien dommage d'utiliser un logiciel propriétaire, ce serait déjà un gros progrès que Windows ne soit pas imposé avec.
Cela dit, tu peux toujours penser que c'est bien de payer la taxe Microsoft avec de l'argent public pour que Linux ne soit pas sali par AutoCAD...
Il est déjà arrivé que des éditeurs commencent à éditer une version Linux, puis arrêtent ensuite, par exemple un correcteur grammatical français.
Cependant, dans les cas en question, il y avait peu de clients (payants) sous Linux.
S'il y avait beaucoup de clients payants sous Linux, l'éditeur ne prendrait logiquement pas le risque de se couper d'une partie de son marché (et qu'un autre puisse en récupérer une part) juste pour servir l'intérêt de Microsoft.
L'exception étant Microsoft (s'ils faisaient tout d'un coup une version Linux d'Office pour en vendre plus, ils pourraient très bien décider ensuite d'arrêter pour vendre plus de Windows) et les logiciels métiers en regards desquels le coût du système et même du matériel sont négligeables (et qui sont généralement livrés clés en main).
Au delà, si tu utilises un logiciel propriétaire, tu es de toute totalement à la merci de l'éditeur qui peut toujours décider de l'abandonner complètement ou de fournir un produit totalement différent sous le même nom (les deux se sont vus) parce qu'il n'y a pas assez de clients, parce que la boîte a été gérée n'importe comment et coule, ou juste par connerie. Accepter la dépendance vis à vis d'un logiciel propriétaire, c'est être pieds et poings lié, bien au delà de la question Linux/Windows.
La question revient donc à savoir si c'est bien ou pas que les gens qui n'ont pas conscience de cela ou qui n'ont pas le choix puissent être sous Linux.
En effet.
Cela dit, je ne suis pas sûr que l'existence ou pas de Skype sous Linux soit vraiment déterminante sur l'existence de solutions libres. Je citerai Erwan en disant qu'il existe même des logiciels libres qui ne tournent que sous Windows.
Et pas tellement non plus dans le succès de Skype, la grosse partie de son "coeur de cible" utilisant Windows...
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone