De mon côté, ancien étudiant en électronique et informatique, j'ai effectivement observé un piratage très élevé. L'argument revenant le plus souvent pour justifier la pratique étant: Je suis étudiant ; j'ai pas les moyens de me payer la musique qui me fait tripper. 140 balles le CD c'est du vol. J'achèterai des CDs originaux quand j'aurai les moyens.
J'ai d'ailleurs moi aussi revendiqué cela, et maintenant que j'ai un boulot et des revenus confortables (c'est l'une des motivations pour les études longues) qu'en est-il? Aujourd'hui, j'achète mes DVDs, que je prête à l'occasion à des amis qui m'en prêtent aussi. Je ne copie pas ces DVDs qu'on me prête parce que l'offre de location (1 euro 50) ne justifie pas que je me fasse une collection que je n'aurai pas envie de revoir d'ici au moins 1 an. J'écoute moins de musique, et je l'écoute principalement depuis la radio. Je ne passe un CD que très rarement pour avoir un fond sonore. Du coté de mes amis d'études, qu'en est-t-il? Ils ont toujours écouté plus de musique que moi et piratent donc encore occasionnellement mais d'autant moins que leurs revenus leur permettent d'acheter les CDs.
De mon point de vue, le piratage estudiantin est une réalité forte mais qui favorise l'engouement pour les médias (une sorte de libre-accès à la culture) et qui ne doit pas être dramatisée du fait de l'autocorrection des comportements lorsque la stabilité financière et sociale ont été atteintes par les ex-étudiants.
[^] # Re: Mouais
Posté par erik_lallemand . En réponse à la dépêche Une étude sur l'impact économique de la copie sape les fondements de la loi DADVSI. Évalué à 6.
J'ai d'ailleurs moi aussi revendiqué cela, et maintenant que j'ai un boulot et des revenus confortables (c'est l'une des motivations pour les études longues) qu'en est-il? Aujourd'hui, j'achète mes DVDs, que je prête à l'occasion à des amis qui m'en prêtent aussi. Je ne copie pas ces DVDs qu'on me prête parce que l'offre de location (1 euro 50) ne justifie pas que je me fasse une collection que je n'aurai pas envie de revoir d'ici au moins 1 an. J'écoute moins de musique, et je l'écoute principalement depuis la radio. Je ne passe un CD que très rarement pour avoir un fond sonore. Du coté de mes amis d'études, qu'en est-t-il? Ils ont toujours écouté plus de musique que moi et piratent donc encore occasionnellement mais d'autant moins que leurs revenus leur permettent d'acheter les CDs.
De mon point de vue, le piratage estudiantin est une réalité forte mais qui favorise l'engouement pour les médias (une sorte de libre-accès à la culture) et qui ne doit pas être dramatisée du fait de l'autocorrection des comportements lorsque la stabilité financière et sociale ont été atteintes par les ex-étudiants.