> D'ailleurs, comme je l'ai dit dans d'autre postes, Inria transfert
> considère le projet caml comme un échec parce qu'ils l'ont passés
> en libre.
Comme je l'ai déjà dis aussi, pas de CPAN pour OCaml... Le passage en libre ne suffit pas,il faut fédérer une communauté. Si on n'a pas le marketing web de php, un des meilheurs exemple reste le CPAN de Perl. En plus, pour l'INRIA, c'est vraiment peanuts de mettre ca en place !
> Ce projet me parait plutôt être un succès, mais l'Inria n'a pas gagné
> d'argent avec, donc...
Ca c'est un énorme problème. Je dirais même que c'est ce qui est en train de mettre la recherche fancaise par terre.
L'INRIA est un EPST (Etablissement Public à caractère Scientifique et Technologique si je ne me trompe) au même titre que le CNRS. Ce n'est pas un EPIC comme le CEA ni un établissement militaire comme la DGA.
L'objectif de l'INRIA n'est pas de gagner de l'argent. Quand nos établissement comprendront cela. Qu'il utilise des licences BSD et laisse leur anciens thésards monter des jeunes pousses ! Le retour sur investissement se fait sur les impôts dans le budget global de la nation.
Nous sommes en plein retour moyen ageux où chacun veut sa dîme et sa rente. L'INRIA n'a pas plus de droit de toucher des dividendes de ses travaux que n'importe quel organisme travaillant pour le public (l'état). Qui finance l'INIRA : l'état donc nous tous. Les dividentes doivent donc être globalisé et le moyen le plus simple sont les impôts !
Ces organismes de transfert internes travaillent pour eux et non pour les établissements. Dans le cas de l'INIRA, il ne travaille manisfestement pas pour la recherche. Ca nous rajoute encore une couche "d'emmerdeur" au même titre que les comptables de "bercy".
Au niveau des droits, le meilheur moyen de garder les droits sur la technologie, c'est de l'ouvrir et de la mettre dans le domaine public avec si vous voulez une clause de copyleft à la GPL histoire de bloquer les autres et d'être dans l'esprit du libre. En général, les leaders d'un projet ont toujours une longueur d'avance sur les suiveurs. Bon, mais si l'objectif est de se reposer sur ses lauriers, c'est sur qu'il faut un brevet ;-)
Dernier point, je vois que la stratégie de l'INRIA marche super bien puisque même le principal et quasiment seul développeur n'a pas de poste fixe ! Quand est ce que ces ânes qui dirigent arriveront a se remettre en question ? C'est pas pour dire, mais il y a des gens payés pour développer perl6 ! Je le suis de loin, et la bas aussi, on peut dire qu'il y a une certaine créativité dans la construction du langage...
[^] # Re: Protection par l'obscurantisme
Posté par Sytoka Modon (site web personnel) . En réponse à la dépêche Lisaac 0.84 est sorti. Évalué à 10.
> considère le projet caml comme un échec parce qu'ils l'ont passés
> en libre.
Comme je l'ai déjà dis aussi, pas de CPAN pour OCaml... Le passage en libre ne suffit pas,il faut fédérer une communauté. Si on n'a pas le marketing web de php, un des meilheurs exemple reste le CPAN de Perl. En plus, pour l'INRIA, c'est vraiment peanuts de mettre ca en place !
> Ce projet me parait plutôt être un succès, mais l'Inria n'a pas gagné
> d'argent avec, donc...
Ca c'est un énorme problème. Je dirais même que c'est ce qui est en train de mettre la recherche fancaise par terre.
L'INRIA est un EPST (Etablissement Public à caractère Scientifique et Technologique si je ne me trompe) au même titre que le CNRS. Ce n'est pas un EPIC comme le CEA ni un établissement militaire comme la DGA.
L'objectif de l'INRIA n'est pas de gagner de l'argent. Quand nos établissement comprendront cela. Qu'il utilise des licences BSD et laisse leur anciens thésards monter des jeunes pousses ! Le retour sur investissement se fait sur les impôts dans le budget global de la nation.
Nous sommes en plein retour moyen ageux où chacun veut sa dîme et sa rente. L'INRIA n'a pas plus de droit de toucher des dividendes de ses travaux que n'importe quel organisme travaillant pour le public (l'état). Qui finance l'INIRA : l'état donc nous tous. Les dividentes doivent donc être globalisé et le moyen le plus simple sont les impôts !
Ces organismes de transfert internes travaillent pour eux et non pour les établissements. Dans le cas de l'INIRA, il ne travaille manisfestement pas pour la recherche. Ca nous rajoute encore une couche "d'emmerdeur" au même titre que les comptables de "bercy".
Au niveau des droits, le meilheur moyen de garder les droits sur la technologie, c'est de l'ouvrir et de la mettre dans le domaine public avec si vous voulez une clause de copyleft à la GPL histoire de bloquer les autres et d'être dans l'esprit du libre. En général, les leaders d'un projet ont toujours une longueur d'avance sur les suiveurs. Bon, mais si l'objectif est de se reposer sur ses lauriers, c'est sur qu'il faut un brevet ;-)
Dernier point, je vois que la stratégie de l'INRIA marche super bien puisque même le principal et quasiment seul développeur n'a pas de poste fixe ! Quand est ce que ces ânes qui dirigent arriveront a se remettre en question ? C'est pas pour dire, mais il y a des gens payés pour développer perl6 ! Je le suis de loin, et la bas aussi, on peut dire qu'il y a une certaine créativité dans la construction du langage...