Après avoir consulté les conférenciers, avoir un peu/beaucoup/passionément débatu sur le sujet en interne, on en est arrivé à la conclusion que le plus simple (pour les vidéos de 2004 et 2005 du moins) était de ne pas mettre de licence. Pour la prochaine édition, on essayera de se préparer en amont, afin de pourvoir proposer une licence dans de bonnes conditions (sachant que de toute façon, le dernier mot revient au conférencier).
Concrètement, qu'est-ce qu'implique l'absence de licence ? ben tout simplement que pour tout usage _autre_ que la diffusion à partir du site de l'Aldil et la copie privée, il vous faut l'accord de l'auteur (et en poussant le raisonnement à son terme de l'Aldil en tant que producteur). Si vous avez un usage commercial en vue, demandez, pareil si vous avez envie de presser un CD et de le distribuer gratuitement...
Sur les miroirs, c'est juste la conséquence du point précédant, pas de licence _et_ pas l'accord des auteurs = pas le droit de rediffuser. Maintenant, personne ne vous interdit de donner juste le lien (ou de faire la démarche). En plus il y a un avantage pour l'Aldil à ne pas avoir de miroir: ça nous donne des statistiques de téléchargement un peu plus fiable, et ça nous permet de mesurer l'audience générée. Sachant que cette audience est un argument en faveur de l'Aldil lorsque qu'elle parle de ses activités avec les institutionnels.
Ensuite sur l'idée une "conf sur le libre" doit être libre, je ne suis pas d'accord. Chacun est "libre" de diffuser sa production comme il l'entend, y compris de façon non-libre (par exemple une interdiction pure et simple de rediffuser).
[^] # Re: Précisions ?
Posté par Olivier Guerrier . En réponse à la dépêche Vidéos des JDLL 2005 et 2004 à Lyon. Évalué à 10.
Après avoir consulté les conférenciers, avoir un peu/beaucoup/passionément débatu sur le sujet en interne, on en est arrivé à la conclusion que le plus simple (pour les vidéos de 2004 et 2005 du moins) était de ne pas mettre de licence. Pour la prochaine édition, on essayera de se préparer en amont, afin de pourvoir proposer une licence dans de bonnes conditions (sachant que de toute façon, le dernier mot revient au conférencier).
Concrètement, qu'est-ce qu'implique l'absence de licence ? ben tout simplement que pour tout usage _autre_ que la diffusion à partir du site de l'Aldil et la copie privée, il vous faut l'accord de l'auteur (et en poussant le raisonnement à son terme de l'Aldil en tant que producteur). Si vous avez un usage commercial en vue, demandez, pareil si vous avez envie de presser un CD et de le distribuer gratuitement...
Sur les miroirs, c'est juste la conséquence du point précédant, pas de licence _et_ pas l'accord des auteurs = pas le droit de rediffuser. Maintenant, personne ne vous interdit de donner juste le lien (ou de faire la démarche). En plus il y a un avantage pour l'Aldil à ne pas avoir de miroir: ça nous donne des statistiques de téléchargement un peu plus fiable, et ça nous permet de mesurer l'audience générée. Sachant que cette audience est un argument en faveur de l'Aldil lorsque qu'elle parle de ses activités avec les institutionnels.
Ensuite sur l'idée une "conf sur le libre" doit être libre, je ne suis pas d'accord. Chacun est "libre" de diffuser sa production comme il l'entend, y compris de façon non-libre (par exemple une interdiction pure et simple de rediffuser).