Il ne serait pas inutile de remettre les bons termes:
Une "Maison de Disques" a pour rôle de sélectionner les artistes à son goût, pour lancer leur carrière en pressant des disques, en imprimant des pochettes, et en faisant travailler son département de relations publiques & communication, en prenant le risque que le public n'apprécie pas son choix (rôle d'Edition).
Une "Major" est un des 4 (!!!) conglomérats multinationaux issus de la fusion et acquisition de centaines de maisons de disques, de labels, de collections, de portefeuille de droits, de stations de radio/TV, de maisons d'edition de livres et de Presse, de fabricant de matériel de diffusion, d'opérateurs télécom et société de services. Une "Major" participe aux profit à tous les échelons, depuis le contrat signé à l'artiste, jusqu'à la fabrication puis la vente du balladeur CD pour l'écouter, l'abonnement au câble, en passant par les revenus indirects de la pub sur les radios. La logique de risque pour l'entreprise est largement réduite par la très large diversité de son activité !
Le risque posé par le "pirate" est à relativiser, dans le cas des Majors, attendu que le "pirate" a déjà entendu les pub à la radio (profit), acheté un graveur CD (profit), payé ses CD vierges (taxés), est abonné à Internet (AOL, ... -> encore profit), acheté un balladeur CD (toujours profit), des T-Shirts et porte-clés... (bon, là, OK, ca paye pas le loyer...)
Qui veut-on protéger, et de quoi avec le DADVSI ? Où est l'urgence ?
[^] # Re: Défendons nos droits et libertés
Posté par Olivier Tigro . En réponse à la dépêche Projet de loi DADVSI: EUCD.INFO publie un dossier d'information complet et un appel. Évalué à 4.
Une "Maison de Disques" a pour rôle de sélectionner les artistes à son goût, pour lancer leur carrière en pressant des disques, en imprimant des pochettes, et en faisant travailler son département de relations publiques & communication, en prenant le risque que le public n'apprécie pas son choix (rôle d'Edition).
Une "Major" est un des 4 (!!!) conglomérats multinationaux issus de la fusion et acquisition de centaines de maisons de disques, de labels, de collections, de portefeuille de droits, de stations de radio/TV, de maisons d'edition de livres et de Presse, de fabricant de matériel de diffusion, d'opérateurs télécom et société de services. Une "Major" participe aux profit à tous les échelons, depuis le contrat signé à l'artiste, jusqu'à la fabrication puis la vente du balladeur CD pour l'écouter, l'abonnement au câble, en passant par les revenus indirects de la pub sur les radios. La logique de risque pour l'entreprise est largement réduite par la très large diversité de son activité !
Le risque posé par le "pirate" est à relativiser, dans le cas des Majors, attendu que le "pirate" a déjà entendu les pub à la radio (profit), acheté un graveur CD (profit), payé ses CD vierges (taxés), est abonné à Internet (AOL, ... -> encore profit), acheté un balladeur CD (toujours profit), des T-Shirts et porte-clés... (bon, là, OK, ca paye pas le loyer...)
Qui veut-on protéger, et de quoi avec le DADVSI ? Où est l'urgence ?