Les majors et nos dirigeants sous-estiment gravement le risque que courent les oeuvres propriétaires.
En effet des appareils actuellement en possession d'une grande partie de la population permettent de contourner les dispositifs de protection actuels et des matériels prévus pour une vente massive permettront de contourner les furturs formats protégés aussi.
Ces matériels ont pour caractéristique, pour prendre l'exemple de la musique, de transformer un enregistrement en son parfaitement intelligible par n'importe qui, voire même enregistrable en utilisant un dispositif simpliste tel qu'un micro.
Dans la mesure où il ne semble pas réalisable de retirer de la circulation toute chaîne hi-fi ou toute radio, la seule solution est donc de limiter la diffusion des oeuvres propriétaires à des formats qu'aucun appareil ne pourra rendre intelligibles.
Pour se prémunir totalement des risques liés au pirates, on pourra même ne diffuser que des supports qui ne contiennent pas les oeuvres protégées et parfaire encore la protection en détruisant les originaux, pour éviter aussi tout risque de fuite.
Ainsi, enfin, ces oeuvres ne seront plus à la merci d'aucun dispositif de copie, ni présent, ni futur.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone
# Protégeons VRAIMENT les oeuvres
Posté par Arthur Accroc . En réponse à la dépêche Projet de loi DADVSI: EUCD.INFO publie un dossier d'information complet et un appel. Évalué à 3.
En effet des appareils actuellement en possession d'une grande partie de la population permettent de contourner les dispositifs de protection actuels et des matériels prévus pour une vente massive permettront de contourner les furturs formats protégés aussi.
Ces matériels ont pour caractéristique, pour prendre l'exemple de la musique, de transformer un enregistrement en son parfaitement intelligible par n'importe qui, voire même enregistrable en utilisant un dispositif simpliste tel qu'un micro.
Dans la mesure où il ne semble pas réalisable de retirer de la circulation toute chaîne hi-fi ou toute radio, la seule solution est donc de limiter la diffusion des oeuvres propriétaires à des formats qu'aucun appareil ne pourra rendre intelligibles.
Pour se prémunir totalement des risques liés au pirates, on pourra même ne diffuser que des supports qui ne contiennent pas les oeuvres protégées et parfaire encore la protection en détruisant les originaux, pour éviter aussi tout risque de fuite.
Ainsi, enfin, ces oeuvres ne seront plus à la merci d'aucun dispositif de copie, ni présent, ni futur.
« Le fascisme c’est la gangrène, à Washington comme en Russie. » — adapté de Renaud, Hexagone