Ça me fait beaucoup rire lorsqu'un auteur exige que je le paye pour me démontrer sa propre vision d'un sujet quelconque.
À toi, créateur d'une oeuvre quelconque. Si tu ne veux pas que je la regarde, que je la lise, que je l'écoute, que je l'utilise et que je la partage sans aucun compte à te rendre et bien garde ton oeuvre pour toi... D'ailleurs si tu en es encore à ce point c'est que ton niveau conscience ne vaut même pas la peine que je m'y attarde...
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"Vos industries de l'information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu'un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l'esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l'infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n'a plus besoin de vos usines pour s'accomplir.
Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu'ont connue autrefois les amis de la liberté et de l'autodétermination, qui ont eu à rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés. Nous devons déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos pensées.
# Au nom de loi, je t'arrête. Au nom de la liberté je me libère...
Posté par rdc . En réponse à la dépêche EUCD/DADVSI : des contrefacteurs partout ?. Évalué à 8.
À toi, créateur d'une oeuvre quelconque. Si tu ne veux pas que je la regarde, que je la lise, que je l'écoute, que je l'utilise et que je la partage sans aucun compte à te rendre et bien garde ton oeuvre pour toi... D'ailleurs si tu en es encore à ce point c'est que ton niveau conscience ne vaut même pas la peine que je m'y attarde...
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"Vos industries de l'information toujours plus obsolètes voudraient se perpétuer en proposant des lois, en Amérique et ailleurs, qui prétendent définir des droits de propriété sur la parole elle-même dans le monde entier. Ces lois voudraient faire des idées un produit industriel quelconque, sans plus de noblesse qu'un morceau de fonte. Dans notre monde, tout ce que l'esprit humain est capable de créer peut être reproduit et diffusé à l'infini sans que cela ne coûte rien. La transmission globale de la pensée n'a plus besoin de vos usines pour s'accomplir.
Ces mesures toujours plus hostiles et colonialistes nous mettent dans une situation identique à celle qu'ont connue autrefois les amis de la liberté et de l'autodétermination, qui ont eu à rejeter l'autorité de pouvoirs distants et mal informés. Nous devons déclarer nos subjectivités virtuelles étrangères à votre souveraineté, même si nous continuons à consentir à ce que vous ayez le pouvoir sur nos corps. Nous nous répandrons sur la planète, si bien que personne ne pourra arrêter nos pensées.
Nous allons créer une civilisation de l'esprit dans le cyberespace. Puisse-t-elle être plus humaine et plus juste que le monde que vos gouvernements ont créé."
Davos (Suisse), le 8 février 1996
http://www.freescape.eu.org/eclat/1partie/Barlow/barlowtxt.h(...)